AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Anastasie McBeth

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Anastasie McBeth    Lun 21 Fév - 13:20

    Fiche de
    mon Personnage

    Photo de
    mon personnage

    © Nom de votre personnage

    Nom : McBeth
    Prénom(s) : Anastasie
    Sexe : Oh oui! (féminin, si vous demandez)
    Rang : Élue d'Oppse
    Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
    Âge : 17 ans
    Origines : Métissée et fière de l’être (née en Angleterre, grandit en France puis retournée en Angleterre au conservatoire de Princeton)

    Divinité servie : Oppse
    Élu dominant : J’aime bien Astaroth, mais bon, je ne suis pas difficile Very Happy
    Grade : Élu d'oppse
    Don : Quand je suis apparue subitement dans ce monde, premièrement, j’ai eu un atroce mal de tête et un engourdissement général… de quoi vous faire penser que vous vous avez prit une cuite la veille, et ensuite, j’ai trouvé mon violoncelle. Je me suis mise à en jouer et je me suis rendue compte que tout autour de moi changeait. J’ai réussi, avec quelques heures de pratiques, à créer des objets, à faire danser un écureuil et à cueillir une fleur… je ne sais pas pourquoi ni comment, mais en jouant ce que m’inspire ce que je veux faire, ça arrive, BAM, comme ça. Il faudrait que je trouve un nom qui cogne… un truc qui assure pour mon don… je dirais… la violoncelliste, tout simplement… et n’oubliez pas le « la » devant, sinon, ça ne fait franchement pas aussi balèze. Alors ce sera moi, Anastasie McBeth, la violoncelliste… et ce sera avec un pur plaisir que je deviendrai votre pire cauchemar…
    Arme(s) utilisée(s) : Donnez-moi quelque chose pour me battre, c’est tout ce que je vous demande.

    Description Physique : Anastasie a un léger air asiatique. Ses yeux bridés et d’une couleur de fer soutiennent tous les regards. Ils sont bordés de longs cils noirs. Ses yeux sont très expressifs, tantôt langoureux, tantôt durs, tantôt rieurs… elle a de douces lèvres roses et des joues qui rosissent rapidement. Elle n’est vraiment pas du genre à jouer les enfants de chœur, donc, parfois, elle s’aventure à porter des choses excentriques. Elle aime le style bizarre et extravagant, qu’elle exploite avec brio. Elle a de longues mains graciles, mais surtout agiles. Ses années de pratiques de musique ayant aidé à cette pratique. Elle aime parfois colorer une partie de ses cheveux, dépendant de la saison. Pour le maquillage, elle porte souvent une légère ligne de crayon autour de ses yeux perçants et joue avec du fard à paupière. Elle colore aussi ses ongles, parfois. Elle aime les teinter d’or où de noir. Bon… parlons des choses qui intéressent la majorité. Sa poitrine est moyenne, mais légère. Elle la cache souvent sous des vêtements amples où remplis de détails. Elle a de belles courbes qui sont étonnantes chez une asiatique… mais elle les porte avec fierté. Elle a une peau d’albâtre est soyeuse et lisse. Elle est une beauté, mais une beauté insolite, étrange. Elle n’a par exemple pas la même extravagance dans son physique que dans son caractère…

    Description Mentale : Je trouve que… je suis une vraie folle. Mais admettons que si quelqu’un me disait que je suis normale, je lui arracherais la tête. Alors je suis très heureuse que tout le monde me trouve étrange. Je suis surtout un outsider. Personne ne m’aime, personne ne me déteste… il n’y a juste personne qui ne veuille partager mon quotidien et je peux vous confier que je m’en accommode fort bien. Je suis une solitaire, donc. On pourrait dire ça comme ça. J’ai des passions, comme tout le monde, mais personne ne les comprend. Je suis violoncelliste. J’aime le son, la résonnance de cet instrument. Mais je ne fais pas que du classique. Oui, j’en ai fait longtemps, mais j’ai un jour trouvé ma voie – oh que c’est profond – dans le rock. J’ai été sérieusement guidée par un groupe, mais bon… je m’écarte. Je suis une vraie fêtarde… Je suis du genre à aimer la vie, à en profiter. Tout est beau, de toute façon, quand on est comme moi. Il n’y a jamais personne pour nous dire qu’on ne devrait pas faire ça, où ci… on me laisse en paix et on me dit que je peux bien faire ce qui me fait envie. J’adore rire, mais ne m’écarte jamais. Je suis quand même les pieds sur terre… non, c’est une blague, je suis une vraie tête en l’air. J’oublie tout, mais surtout, j’en ai rien à faire. Ma passion pour la musique a longtemps été l’explication que mes parents pour mon excentricité, mais ils ont découvert qu’ils avaient simplement conçus un monstre. C’est vrai, même moi je trouve que je suis dure à suivre. Je suis étrange, gaffeuse, mais absorbée par ma seule passion, la musique. Mais je suis aussi très forte mentalement. Je le sais. J’ai des capacités qui ne sont pas données à tout le monde, mais là n’est pas mon point. Je suis forte, je résiste à toutes les attaques mentales… physiques aussi. J’adore séduire et j’ai tendance à me laisser aller dans toutes sortes d’aventures amoureuses qui s’entremêlent et ça me met dans la merde, mais étant donné que j’adore les emmerdes, je suis dans mon environnement. Je suis différente, mais bon, si vous ne m’aimez pas, mettez vous vos cancaneries où je pense…

    Signes particuliers : Je crois que mon tatouage pourrais être représentatif…. Mais il y a aussi mon caractère unique… Je dirais aussi mon attitude de chien et mon apparence excentrique.
    Talents spéciaux : J’ai une capacité d’adaptation spectaculaire. Je m’adapte à tout. J’ai aussi une certaine facilité à dessiner et à sculpter. J’ai longtemps fait de la sculpture sur glace. Je fais aussi du violoncelle, mais ça, vous le savez. .
    Aimez-vous les rhododendrons ? [Réponse validée par le bel Astaroth ❤️]

    Votre personnage est-il victime d'amnésie ? Écoutez, je ne sais pas si ça compte pour de l’amnésie, mais je me suis toujours foutue de tout… je me rappelle de tous mes bons et mauvais coups, mais pas de ma vie en générale.
    Citation : J'ai dit quelque part qu'il ne suffisait pas d'entendre la musique, mais qu'il fallait encore la voir.

    Biographie : Je suis née dans un petit quartier résidentiel. Vous savez, du genre où, si tu vomis le mardi matin, quelques minutes plus tard, le faubourg en entier le sait et évite ta route. Donc, mes parents ont toujours été très attachés à l’image que les gens se faisaient d’eux. Chose qui, à leur grand désarroi, ne m’a absolument pas été transmis. Déjà toute jeune, je me foutais de l’autorité, d’où vienne-t-elle. Je méprisais toute sortes de pouvoirs, crachait sur toutes les entités qui se disaient plus puissantes. J’ai donc été très jeune encadrée par une brochette d’élégants psychologues, de savants scientifiques et de candides travailleurs sociaux. Tout pour que la petite fille que j’étais s’enferme d’elle-même dans une tour d’ivoire. Mes parents voulaient une petite princesse parfaite et blonde – ma mère était blonde, mon père noir, mais j’ai hérité de ma grand-mère maternelle mon côté asiatique, ce qui a tout de suite déplu à la petite famille – qui ait de bonnes notes à l’école et qui honore leur famille. Quand ils se sont rendus compte que j’étais une vraie folle, ils m’en ont voulu et ne m’ont jamais vraiment pardonné…. Même avec le temps.
    Ah oui, et mon prénom… source de biens des railleries! Anastasie! Où avaient-ils bien pu aller pêcher un nom aussi idiot. Les parents ne doivent pas penser aux conséquences quand ils nomment leurs enfants… tout y est passé, anesthésie, endormeuse, ronfleuse, médoc… il y en a même un qui m’appelait euthanasie, la joie vous savez pas!
    J’ai aussi développé très jeune un amour inconditionnel pour la musique. Mes parents m’avaient imposé le piano. J’en faisais, bien contre mon gré. Je n’aimais pas le piano… ces touches froides sous mes doigts… ces cordes si lointaines et si mortes. Rien du piano n’éveillait en moi la fougue d’être en train de faire la musique… seul le violoncelle rejoignait cette passion…
    J’ai rapidement progressé. La seule chose qui me rattachait à un peu de respect pour mes parents était l’éventuelle perte de mon instrument. J’étais déjà, très jeune, une virtuose dans mon genre. Mais j’étais tellement délinquante… que tout a flanché et je me suis fait sortir à grands coups de pieds dans le derrière de mon école primaire.
    Et là a commencé la longue agonie qui me mènerait au conservatoire Princeton. Ma mère me harcelait… j’aurais dû porter plainte. Représentez-vous un papillon de nuit… ces petites choses, aussi jolies soit-elles, ne vivent qu’une nuit et une seule. J’étais un papillon de nuit. Quand ma mère me grondait, elle me torturait. Elle était vicieuse et me prenait toujours dans les situations les plus banales comme dans un vol de banque. Elle me regardait mourir à petit feux, me criant dans les oreilles durant de longues heures, égrenant le temps de ma seule nuit comme du vieux papier… Mon père, lui, préférait me tuer d’un coup, d’une bonne claque. Il me disait simplement ce que j’avais fait de mal, me disait de ne plus le refaire, me punissait, puis recommençait à siroter son café noir. Oui, lui aussi gaspillait ma nuit, mais au moins, il ne me faisait pas rêvé de tout le temps que je perdais…
    Puis, il y eu Madame Princeton, la directrice d’un conservatoire tout nouveau. Il accueillait les élèves turbulents qui souhaitaient faire de la musique. Certes, l’établissement enseignait aussi aux petits parfaits, mais ils avaient des programmes spéciaux… et je serais enfermée là toute l’année, mes parents n’auraient pas à s’occuper de moi, je serais placée, ils ne me récupèreraient que durant les vacances et encore, ils pouvaient m’inscrire à des camps spéciaux… ce qu’ils firent sans hésiter. Ce fut donc à l’aube de mes quatorze ans, alors que j’étais toute heureuse de mettre les voiles, que je fus introduite dans…
    … une vraie classe de tarés dans une école prestigieuse.
    Élève à problèmes mon cul! Ces mecs là, de vrais rebus, n’étaient pas ramassés là pour faire de la musique, ils étaient tout simplement des petits délinquants – aucun rapport avec mon art de violer les règles avec une certaine dose de charme et d’élégance, non, de vrais voyous – que leurs parents avaient décidé de placer. Mais rapidement, je me suis démarquée. J’étais plus complexe dans mes violations, j’étais futée… je le suis encore… et ça, Madame Helen Grégoire la rapidement constaté…
    Elle m’a donc prise sous son aile blanche de neige, au sein d’une classe d’élitaires pincés et imbus de leur personne. Mais c’était cent fois mieux que les tarés, je vous assure… j’ai rencontré là-bas une jeune fille, une allemande, que ces parents avaient lancés loin de la maison… et elle était atterrie ici. Son nom était Myra Büchner. Elle faisait du violon et nous partagions la passion pour les instruments à cordes… mais aucune autre. Elle était une fille de bonne famille comme on les voit dans les films, une peau d’albâtre laiteuse, des lèvres rouges en cœur, des yeux bleus, des longs cheveux blonds vaporeux, des ongles parfait, une tenue toujours impeccable… tout le contraire de moi en faits. Elle m’a volé la vedette auprès des professeurs, et moi j’ai couché avec son petit ami… on était quitte, selon moi.
    C’est donc dans ce groupe que j’ai développé une sexualité épanouie – en particulier auprès du petit copain de Myra – et que j’ai acquis la capacité à être une vraie peste…. Mais ça m’a servi alors, pourquoi s’en plaindre! C’est aussi environ dans ces moments que j’ai contracté une maladie qui s’appelle le courage. Ce n’était plus que je me foutais des gens, c’était que je m’amusais à les faire chier… c’est semblable, mais pas pareil.
    Puis est venu ce joli petit journaliste… dès le premier regard… ben je l’ai trouvé aussi monsieur parfait que l’autre Allemande… mais une espèce d’engouement a rapidement prit le dessus sur ma première répulsion. Puis, encore un peu plus tard vint le grand concert. C’était un grand soir, je devais jouer du Vivaldi… mais j’ai fait un petit accroc et… j’ai tout déballé mon rock intérieur. Ça a mit Madame Grégoire dans une de ces colères! Mais bon, le journaliste est venu me rejoindre dans les loges et… disons que j’ai du barrer la porte…
    Même pas deux secondes que j’étais sortie, et déjà la Grégoire sortait ses griffes. Quand, en plus, elle a vu le journaliste sortir à ma suite, les lunettes de travers et la tête dans les nuages, elle a explosé. J’ai été sortie – encore à grands coups de pieds dans le derrière – du conservatoire, cul par-dessus tête, mes valises à peine faites. Et j’ai été habité avec James, le journaliste. Mes parents m’ont damnés… il m’on surement reniés…
    Mais, contre toutes attentes, j’ai rapidement été élue au gracieux titre de star internationale en vogue et j’ai pu vivre très aisément seule. Un an est passé avant que James ne fasse sa demande… et le jour du mariage… je me suis réveillée ici… et maintenant, je ne sais plus où j’en suis et surtout, où je suis…
    Je suis perdue, tous mes repaires sont partis à la dérive. Serait-ce une façon désintéressée de m’enjoindre à tout recommencer? Et bien merci pour la chance, mais tentez de ne pas rendre James malade, donnez lui une fille qui sera digne de lui… et faites de moi une star, même après ma mort!
    J’ai rapidement ecaladé les échelons qui se sont présentés à moi… en tuant les gens qui y étaient placés… et je me suis donc vélocement propulsée en haut de la hiérarchie, œuvrant comme bras droit auprès de d’Astaroth.
    Maintenant, qui est-ce qu’on liquide, parce que j’ai envie de tout détruire… Qui est partant? Et… s’il y en a un qui est prêt à me faire oublier James… je ne dis pas non…


    Test RP

    Mes mains vibraient en cœur avec les cordes de mon instrument. J’avais depuis longtemps lancé mon archet dans l’arrière scène. Je ne respectais plus les notes écrites sur ma feuille. C’était un concert de jeunes talents prometteurs, mais surtout un concert de classique. Mais pourtant, les gens dans la salle semblaient apprécier les notes grunge qui sortaient artistiquement de sous mes doigts. C’était de la pure improvisation, et ça me faisait vibrer autant que les cordes de mon violoncelle qui semblaient sous le point de se fracturer sous mes doigts. J’aurais presque aimé qu’elle se casse, créant une anarchique symphonie. Je n’aimais pas l’ordre qui régnait dans la musique classique, et jouer ainsi était comme casser mes chaînes. Mon professeur était horrifié. Cette vieille femme rachitique à l’air pincé avait toujours été sur mon dos, en particulier. Oh, que j’avais envie de lui lancer mon archet en travers du crâne! J’avais beau être une élève à problème, ce n’était pas en me faisant jouer du Bach qu’elle m’aurait guérie, la vieille bique! Elle le remarquait aujourd’hui, mais trop tard…

    Je suis retournée à mon solo. C’était grisant. Quelques personnes se levèrent, choquées. D’autres, dont une silhouette que je reconnaissais tout particulièrement, hochèrent la tête d’un air intéressé. C’était le journaliste qui s’occupait de la critique du concert. C’était un jeune, un nouveau, une bouffée d’air dans la presse. Et aujourd’hui, il admirait la symphonie chaotique et confuse qui s’échappait des cordes rugueuses qui glissaient sous mes doigts graciles. Je l’ai fixé, mes yeux gris fer vrillés sur ses minces yeux verts qui brillaient d’intérêt sous ses lunettes miroitantes.

    Je me suis levée, donnant un coup sur le banc qui m’avait soutenu, le faisant voler à l’autre bout de la scène. Les pans de ma jupe noire virevoltaient avec violence et mes cheveux se joignirent au mouvement. Puis, je vis que le temps qui m’était alloué était sur le point de prendre fin. Je fis donc rapidement et avec une furie s’ébattre mes doigts sur l’instrument dans un dernier crescendo acharné, ne cessant de fixer le jeune journaliste. Puis, dans un dernier crissement cacophonique, je mis fin au morceau et, sous un tonnerre mitigé d’applaudissements et de silences, sortit avec un calme étudié la scène, à l’opposé de ma vieille professeure, et couru m’enfermer dans ma loge, un long sourire cousu jusqu’aux joues.

    Dès que je fus arrivée, je me suis changée, troquant ma jupe classique noire et ma chemise pour un simple t-shirt gris pailleté et un jeans vieilli en usine. J’ai défait doucement ma toque, soufflant toute ma joie et mon allégresse. J’entendais Myra, une jeune Allemande en échange scolaire, faire une magnifique démonstration de violon. Dans toute la splendeur d’une pièce de Mozart, elle montrait que l’ordre était difficilement égalable à l’anarchie. J’en souris en commençant à ranger mon instrument avec une douceur infinie. Puis, la porte s’entrebâilla.

    C’était le journaliste. Je fus étonnée qu’il ait quitté la salle de spectacle. Il était vraiment beau. Ses courts cheveux blonds impeccablement placés, ses petites lunettes ovales sur l’arrête de son nez, un léger foulard de soie pendant de son long cou, ses jolis yeux verts pétillants, ses vêtements intellectuels et tout ce qui faisait de lui un homme raffiné mais jeune, frais… quelque chose dans laquelle on voudrait bien croquer. Il avait bien quelques années de plus que moi… mais bon, on pouvait bien passer outre.

    - Je voulais personnellement vous remercier pour cette… délicieuse prestation, souffla-t-il en rangeant un mince calepin vert bouteille dans un sac qu’il portait en bandoulière.
    - Merci monsieur…? chuchotai-je en souriant.
    - James Malvrick. Je voulais vous intimer quelque chose. J’ai trouvé… intéressant et surtout confondant qu’une jeune artiste comme vous qui met ses petits pieds pour la première fois sur une scène esquisse déjà une marginalité étonnante mais… surtout resplendissante, exhala-t-il en posant ses mains sur son sac.

    Je lui fis signe d’entrer. Il entra et ferma la porte en un claquement sec qui n’évoquait rien de son attitude. Il bougeait avec fluidité et avança de quelques pas. On savait tous les deux qu’il n’était pas venu que pour me féliciter. Car, pour cela, il aurait pu attendre que ma loge soit remplie de journalistes… ça faisait plusieurs fois qu’il venait à l’école de musique que je fréquentais… et à chaque fois, nous nous regardions de loin et je rêvais de lui durant plusieurs jours… et la dernière fois, nous ne nous étions pas quitté des yeux de toute l’heure de l’entrevue de groupe…

    Il avait publié, pour son premier grand contrat de journaliste, une série d’articles sur le cheminement des élèves du conservatoire Princeton. Il avait suivi notre groupe élitaire jusqu’à notre premier concert public… Demain, sa dernière rubrique sortirait de sous les presses et on saurait s’il percerait où non. Mais ce soir, tout ce qu’on saurait, c’était s’il savait plaire à une femme.

    Il s’avança vers moi en souriant, remontant ses petites lunettes d’un geste qu’il avait surement maintes fois répété.
    - Pour pousser un peu plus loin mon article, il faudrait que j’étudie en détail mon sujet… principal.

    Il a pris ma taille et posé ses lèvres douces sur les miennes. J’ai frissonné et passé mes bras autour de ses épaules… il m’a pris, sous les notes douces et passionnées d’un Chopin.

    ***

    Je me suis levée, habillée d’une mince chemise de nuit en dentelle, mes cheveux corbeaux tous échevelés et la sensation des mains brûlantes du journaliste encore présente sur ma peau. J’ai découvert sur la table de la cuisine une édition toute fraîche de la presse de ce matin là. Je l’ai déplié et ait vu mon visage en tout petit dans un coin. C’était l’annonce de la section art et spectacle. J’ai donc effeuillé le journal pour en retirer cette section et, surprise, sur la première page, en grand, une photo de moi, mon visage plongé dans une passion intense, mes yeux clos et mes doigts flous sur le cliché.

    ***
    Les doigts du journaliste pianotaient sur son clavier, les yeux rivés tantôt sur son cahier de notes, tantôt sur son écran ou tantôt sur – avec des yeux franchement plus voraces – son café.

    « Vous lisez surement depuis quelques semaines mes articles sur les élèves du conservatoire Princeton, mais je suis honoré de vous dire que ces chroniques n’étaient qu’un préambule à cet article. J’ai donc découvert, avec la plus grande admiration, une nouvelle artiste prometteuse. Anastasie McBeth, une jeune métisse qui apprenait sous mes yeux des pièces de classique au violoncelle, à hier délivré une prestation de rock anarchique et libérateur sous les yeux choqués des conservateurs présents.

    Je suis donc tombé, en marginal que je suis, de la beauté anticonformiste de la musique, mais aussi de la musicienne qui m’ont charmé. Les autres finissants présentés ont aussi été délicieux, mais aucun n’a présenté de singularité, la différence foncière qu’un unique artiste doit présenter des autres. Ils étaient à eux tous de bons représentants de la relève de l’empire du classique, qui, entendons-nous, n’a jamais changé depuis des millénaires.

    J’accueille donc haut et fort la nouvelle violoncelliste qui sera surement chaudement accueillie sur les planches autant en tant que soliste qu’en tant que membre d’un groupe. Où sera-t-elle dans le monde, elle sera admirée par au moins une personne… qui vous écrit aujourd’hui.

    Vous pouvez m’aimer, vous pouvez me détester… vous pouvez me détruire, me liquider, m’empêcher de continuer à écrire, m’enlever toutes mes possibilité d’écrire, me couper les mains, mais jamais, jamais vous ne m’arracherez cette admiration que j’ai pour cette artiste qui ose se démarquer de toutes les limites imposées…

    C’est donc ainsi que je conclu ma série d’articles, avec une note que je voudrais laisser de mon premier et peut-être seul reportage qui j’espère vous marquera et vous encouragera à suivre Anastasie.

    James Malvrick
    Éditorialiste pour la Presse »

    ***
    « Aujourd’hui, comme plusieurs d’entres vous le savez, je me marie. J’ai relu mon premier article, celui qui a lancé ma carrière, mais aussi celle d’Anastasie McBeth, ma future femme. J’espère que plusieurs d’entre vous se souviennent de cette première soirée…

    Aujourd’hui, Anastasie joue dans les plus grandes salles, seule, debout dans ses vêtements étranges, jouant de son instrument et parfois un peu de la voix. Mais jamais elle ne s’éloigne de cette excentricité qui la caractérise tant, et qui fascine tant de personnes de par le monde. Je voue donc encore, même après un an de fréquentation, un culte inconcevable et éternel de cette femme que j’aime et que j’adore. C’est donc sur cette note d’eau de rose que je vous laisse, lecteur, sur cet éditorial un peu court. Vous me pardonnerai, mais j’ai un mariage à préparer.

    Merci pour cette année de lecture,

    James Malvrick,
    Éditorialiste en chef pour la Presse »

    ***

    RECHERCHÉE
    ANASTAISE MCBETH
    ÂGE : 17 ANS
    CHEVEUX : NOIRS
    YEUX : NOIRS
    ORIGINE : MÉTISSÉE
    (…)





Dernière édition par Anastasie McBeth le Ven 25 Fév - 18:22, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Lun 21 Fév - 19:09

Salut !

J'ai vu que tu cherchais de l'aide pour les rangs. N'hésite pas à consulter les postes vacants pour voir ce qu'il y a d'intéressant. Pour mieux comprendre ce que chaque rang implique, tu peux également visiter le post explicatif sur la hiérarchie qui t'expliquera tout ça mieux que moi.
Pour le reste, belle fiche ! Contactes Astaroth ou Kamui pour d'autres questions que je n'aurais pas vues.

Vala... ce sujet reflète totalement ma mauvaise habitude d'occuper des postes hauts placés sur les forums. Admins chéris, soyez indulgents. Je sors...
Revenir en haut Aller en bas
Belzeneff
Le Créateur ✜ Nyolo !

Le Créateur ✜ Nyolo !
avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Lun 21 Fév - 21:12

Bonsoir,

Psssscht, pssscht *donne des coups de fouets à Zaleth*
Couché le métamorphe !
(Naaaan nous rigolons, merci pour l'aide !)

Belzeneff te souhaite la bienvenue sur le forum et te remercie de ton inscription !
Nous adorerions laisser Layca et Oppse te valider, malheureusement nous avons remarqué quelques erreurs dans ta fiche.
Tout d'abord, tu n'as pas du recopier le code car la mise en page de ta fiche était assez étrange, heureusement grâce à ses supers-pouvoirs, Belzeneff a tout remis comme il faut ! Cependant, nous n'avons rien pu faire quant à ton avatar qui refuse de s'afficher. Tu peux nous envoyer l'image par MP sur notre compte ou sur celui d'Astaroth pour que nous puissions la mettre directement dans ton profil.
Ensuite, nous nous demandons quel est ton nom. Car dans ton pseudo est bien « Anastasy » mais dans ta fiche tu marques « Anastasie ». Belzeneff est un peu confus sur ce point. À moins qu'Anastasy ne soit le le nouveau nom d'Anastasie sur Alea Jacta Est @__@ Oulala, nous ne comprenons même plus ce que nous disons.
Puis, dans le champ « Origines » nous nous attendions à ce que tu précises de quel pays exactement tu es originaire. Nous aimons bien savoir d'où viennent nos petits pions (pour savoir quelles étiquettes mettre : « Made in China » ; « Made in America » et autres, gnihihihihi :3).
Aussi, pourrais-tu préciser ton don ? La façon dont il fonctionne, quelle emprise tu as exactement sur les gens que tu contrôles, comment se manifeste ton contrôle, ce que tu peux leur faire faire exactement... Car nous avons un peu du mal à visualiser comment ton don peut bien marcher. De même si tu pouvais lui donner un nom, cela nous faciliterait la tâche.
Nous constatons que tu as mal répondu à la question piège du rhododendron. La bonne réponse se trouve dans le code forumial que nous t'invitons à relire.
Il te manque des lignes dans ta biographie. Nous avons besoin d'un minimum de 15 lignes. Pourquoi ne pas résumer ce qu'il se passe dans ton test RP pour étoffer un peu ton histoire ?
Pour ton grade, le petit métamorphe a raison : consulte les Postes Vacants et les explications sur la hiérarchie, sachant que nous cherchons activement des bras droits. Si un des postes t'intéresse, mentionne-le dans ta fiche. N'hésite pas à contacter les Élus déjà validés si tu souhaites devenir leur Bras Droit. Ils sont très gentils... Pour la plupart. Il te faudra également expliquer comment tu as réussi à prendre du grade dans ta biographie. Sinon, tu peux commencer en tant que nouvelle venue sur AJE, dans ce cas, nous te ferons passer le test pour savoir quel sera ton Élu dominant et la Divinité que tu vas servir.
Au passage, ce vilain reptile d'Astaroth est très content de voir qu'il te plait bien Gnéhéhéhé

Nous nous excusons pour la longueur des propos. Belzeneff a tendance à s'égarer un peu parfois.
Mais pense bien à corriger les points que nous t'avons demandé, après quoi nous reviendrons te valider.

Sinon Belzeneff te félicite pour ta fiche ! Nous aimons beaucoup tes descriptions et en particulier le test RP. Nous attendons avec impatience que tu aies modifié ta fiche pour que tu puisses commencer l'aventure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Mar 22 Fév - 21:36

Merci, merci, merci…
Bon, maintenant que les gentillesses/politesses sont passées – je sais, je fais bref dans le genre mais bon – j’aimerais vous mettre au courant des modifications que je ferai par rapport à vos annotations toutes intéressantes. Pour commencer, j’aimerais que mon pseudo soit changé pour Anastasie McBeth. J’avais voulu ne mettre que mon prénom, mais tout a changé… excusez moi de vous avoir posé tant de questionnements inutiles, ô grand dieu Belzeneff – est-ce qu’il faut vraiment que je vous traite avec un respect immuable où je peux me la couler douce? – mais j’aimerais que ce changement soit fait.
Attendez, je crois que j’ai quelque chose qui pourrait vous plaire quelque part… * farfouille et retrouve une petite étiquette toute racornie * Lisez!

Made In United Kingdom

Mes parents ont fait leur nuit de noce en Angleterre... alors techniquement, j’ai été faite en Angleterre… Very Happy… mais je dirais que j’ai grandit en France. Mais comme ça me tente vraiment pas de tout expliquer dans l’histoire du personnage, elle a grandit en France, mais Princeton est en Angleterre… Oh et puis merde.

Pour le pouvoir… ben vérifiez Very Happy

Vous lui passerai le message, je suis une croqueuse d’homme, alors imaginez ce que je vais faire d’un reptile. N’allez pas vous imaginez que je me tiendrai tranquille sous prétexte qu’il est sadique, vous rêvez en couleur, mes amis.
Revenir en haut Aller en bas
Belzeneff
Le Créateur ✜ Nyolo !

Le Créateur ✜ Nyolo !
avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Mer 23 Fév - 14:09

C'est trèèèès bien ! Merci pour ces modifications, Mademoiselle Anastasy !
Belzeneff est très content ! Nous aimons beaucoup ton fiche et ton personnage (ce coquin d'Astaroth risque de t'adorer, nous avons hâte de te voir en l'action), néanmoins comme nous sommes de petits vicelards nous allons encore t'embêter avec quelques détails :

Tout d'abord, ton avatar n'est pas aux normes du forum. Il faudrait qu'il soit en 180*320. Si tu as l'image originale tu peux nous l'envoyer (à nous ou à Astaroth) et nous nous ferons un plaisir de la redimensionner.
Ensuite, Astaroth étant l'Élu primordial, ce ch... cet enquiquineur de reptile ne procède pas comme les autres. Il n'a pas de Bras Droit. Tu dois donc choisir un autre grade ou un autre Élu à assister.

Et sinon, Belzeneff aime bien qu'on le traite de Grand Dieu parce c'est ce que nous sommes mais ne nous ne sommes point difficile. Tu peux donc continuer de nous affabuler de salutations pompeuses si tu le souhaites mais ce n'est pas obligatoire. Rappelle-toi juste que nous sommes le Grand Maître du Jeu et que ton bon comportement pourra éventuellement t'apporter notre clémence en jeu (ou pas, nyoooloooo !).

Au plaisir de te revoir, Violoncelliste ! Nous pensons que la prochaine fois sera la bonne et nous partons quérir Oppse pour lui demander de te valider dès que tu auras changé les deux points que nous t'avons souligné.

~ Nyolo ~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Ven 25 Fév - 18:23

Edit
Revenir en haut Aller en bas
Oppse
PNJs ☬ Your Divine Master

PNJs ☬ Your Divine Master
avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Ven 25 Fév - 20:17

Bonsoir Violoncelliste !

Alors comme l'a souligné Belzeneff, c'est très bien. Fais juste attention aux quelques fautes qui restent dans ta fiche et entravent parfois la lecture. Je suis sûre qu'elles peuvent être aisément évitées en te relisant.



Te voilà officiellement validée !
Amuse-toi bien et ne fais pas trop de folies avec Astaroth Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Belzeneff
Le Créateur ✜ Nyolo !

Le Créateur ✜ Nyolo !
avatar

Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    Dim 7 Aoû - 22:12

NYOLO-SOIR !

C'est le recensement ce soir ! Nyahahahahah ! Nous allons enfin pouvoir baysay manger !
MANGER ! MANGER ! MANGER !
Et comme tu n'as pris la peine d'aller te faire recenser, nous allons procéder à la suppression de ta fiche, puis de ton compte.

*avale la fiche et laisse ce qu'il en reste dans le cimetière*

Nous t'avons donné un poste d'Élue, soit une place importante sur le forum et tu n'as absolument rien fait pour remplir ton rôle. En somme, si - par le plus grand des hasards - tu souhaites revenir sur AJE, il sera possible de reprendre ta fiche mais tu commencera inexorablement en tant que petit nouveau pion. Et pan. Autrement nous ferons comme si tu n'avais jamais existé.

Sur ce, adieu !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



Place dans l'échiquier (click ?)

MessageSujet: Re: Anastasie McBeth    

Revenir en haut Aller en bas
 

Anastasie McBeth

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Alea Jacta Est :: ✗ Prélude :: ✎ Cimetière-
Sauter vers: