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 Qu'est ce que tu r'gardes ?

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MessageSujet: Qu'est ce que tu r'gardes ?   Sam 21 Jan - 11:50

    Octy ty ty ~


    © Uchiha Itachi & Madara. Naruto. Lily art.

    Nom : //
    Prénom : Octave
    Sexe : Pendouillant.
    Rang : Amusez-vous.
    Orientation sexuelle : Qu'est-ce que j'en ai à battre ? Entre les tapettes et les gonzesses, j'préfère encore ma main.
    Âge : J'sais pas trop...
    Origines : Aucune idée mais j'me trouve drôlement réussi.

    Divinité servie : Ah, parce que y'a des dieux ici ?
    Élu dominant : J'ai pas trop l'habitude d'être "dominé" v'voyez...
    Grade : Un truc digne de moi.
    Don : Brame bleu

    Octave peut détecter le point le plus proche où boire lorsqu'il crie. D'abord lui permettant de détecter uniquement le point d'eau le plus proche de lui, il peut localiser d'autres choses selon ce dont il s'est abreuvé la dernière fois avant de crier. Ainsi, si il boit le sang d'un animal, il peut repérer ses semblables à distance pourvu que ceux ci ne soient tout de même pas trop éloignés de lui. Si il se fait une soupe de pissenlits, son pouvoir ne fonctionnera qu'avec ce qu'il a bu avant car pour faire de la soupe, il lui faut beaucoup trop de liquides différents et que son pouvoir n'est actif qu'avec un seul à la fois. Pourvu qu'il contienne de l'eau. Il ne pourra par exemple pas détecter d'huile. Ni de pétrole, dommage pour lui, il aurait pu faire fortune autrefois. Il est cependant incapable de l'utiliser si la concentration dudit liquide est trop forte là où il se trouve. Si il boit de l'eau et qu'il se trouve près de la mer, l'espace de portée de son crie sera saturé par la trop grande étendue d'eau non loin de lui. Idem si il se trouve dans un pièce avec plusieurs personnes et que le dernier liquide qu'il ait absorbé soit du sang humain.
    Il lui est cependant possible d'affiner ses capacités de recherches si il connait les sonorités qui compose le nom de l'animal, de la personne ou de la plante qu'il veut localiser et qu'il les hurler distinctement. Il peut également varier le champ d'action de son don selon si il crie plus ou moins fort. Cependant si un nom est trop compliqué ou que la cible est trop éloignée, il est incapable de trouver quoi que ce soit. Le plus gros désavantage de ce pouvoir vient d'Octave lui même qui acceptera difficilement d'en faire usage si quelqu'un se trouve dans ses parages immédiats parce que, mine de rien, il a pas l'air super malin à beugler tout seul comme un forcené.
    Ah oui, et l'autre bémol est qu'il ne connait pas encore son pouvoir.

    Arme(s) utilisée(s) : Shinaï et boken. Tant est qu'on puisse appeler ça des armes.

    Description Physique : Octave est grand, a de grandes mains aux longs doigts d'étrangleur, de longs membres aux muscles noueux, une longue chevelure crasseuse et emmêlée, un long...'fin bon, vous avez compris l'idée. Plus c'est long, plus c'est bon y paraît. Dur de traîner c'te grande carcasse quand on n'est pas très musclé et, comme c'est son cas, Octave adopte généralement une posture voûtée et une démarche un peu traînante qui ne s'accordent que très moyennement avec sa tendance compulsive à sautiller et courir dans tous les sens comme un gosse égaré. Ou un toutou joyeux, c'est selon. Outre les généralités de son physique, on peut également faire état de tics gestuels tels que passer sa main sur son visage -pour vérifier si il n'a pas perdu son nez à force de renifler- ou faire un combat d'orteils entre son pied gauche et son pied droit lorsqu'il est immobile car, oui, Octave est trop peu soigneux/peu intéressé par sa voûte plantaire/négligeant/homme préhistorique/pauvre pour posséder des chaussures. Et puis d'ailleurs, il n'aime pas ça, ni les bracelets et les bijoux en général, ni tout ce qui peu le gêner mais, étrangement, malgré le fait que si il le pouvait, il se baladerait à poil parce que "j'suis tout empêtré là d'dans !" il ne semble pas incommodé le moins du monde par sa tignasse qui doit bien obstruer la moitié de son champ de vision.
    Pour pousser un peu dans le détail, Octave a, grosso modo, les caractéristiques d'un animal avec ses petites canines pointues et sa tendance à s'ébrouer et grogner comme un canidé mouillé et contrarié à longueur de journée. Il se lave rarement et empeste le feu de bois, le sang coagulé et la sueur à plusieurs mètres -sans parler de son haleine- et a une furieuse tendance à se ronger les ongles du bout des dents -jaunes, les dents, on trouve pas l'dentifrice sous les cailloux. Pi c'est dégueux le dentifrice d'abord.

    Description Mentale : Octave est une sangsue, dans tous les sens du terme. Il aime à s'accrocher vicieusement aux autres pour les su...pour leur soutirer dont il a besoin, ce qui lui fait envie et profiter de tout ce qui peut lui être bénéfique, que ce soit en leur léchant les bottes ou en les égorgeant. Non, il ne boit pas leur sang, enfin, disons surtout que ça ne lui est nécessaire en rien, parce que parfois il lui prend de petites envies gourmandes, mais elles n'ont rien à voir avec sa survie. Même si il s'agrippera à ceux qui peuvent lui apporter quelque chose jusqu'à avoir obtenu ce qu'il souhaite, il ne pense pas faire pareil avec ses amis et ses conquêtes passées, c'est un comportement bien souvent inconscient pour lui que de délaisser quiconque ne peut plus rien lui apporter -selon lui- et d'aller voir ailleurs. En cela, on peut dire qu'Octave et un sale égoïste doublé d'un connard d'arriviste cupide et complètement corrompu. Octave pense à sa gueule, et à rien d'autre. Si il protège certaines personnes ou prend soin d'elle -tant est qu'il soit capable de prendre "soin" de quoi que ce soit- ce n'est pas par bonté comme il se plait à penser mais parce que lesdites personnes on de l'intérêt pour lui sur le moment.
    Outre son attitude et ses comportements peu valorisants, il change souvent d'humeur, comme tout bon ado bourré d'hormones qui se respecte, allant de l'acteur tragédien nous aidant à ses dépends à faire la catharsis de nos frivoles envies au joyeux lutin du père Noël s'émerveillant de tout et de n'importe quoi de manière absolument horripilante, en passant par le calme olympien plutôt suspect au vu du personnage. Quoi qu'il en soit, il possède l'incroyable (et fatigante) faculté de pouvoir passer d'un état à l'autre dans un laps de temps très réduit, pour le plus grand malheur de ses hypothétiques interlocuteurs.
    En tant que personne, Octave se considère, à tort, très lucide vis à vis de lui même et se décrit comme quelqu'un de posé, de diablement intelligent, de perspicace et de raffiné. Malheureusement pour lui, les faits ne se sont guère montrés en faveur de cette thèse. Pour faire simple, prenez un timide malhabile, une pétasse à forte poitrine qui se voit actrice malgré son joli bourrelet et le capitaine de l'équipe de football américain de lycée...bah américain, mixez le tout, et vous obtenez un portrait à peine caricaturé du personnage. Ah non, on a oublié l'emo.

    Signes particuliers : Aime s'amuser, à vos dépends si possible.
    Talents spéciaux : Faire peur avec son regard et son rire psychopato-débilos et s'enrhumer au moindre courant d'air.
    Aimez-vous les rhododendrons ? Boarf, coquelicots, rhododendrons, le résultat est l'même, nan ? [Réponse validée par Kamui. Nope, des deux, c'toi l'plus beau *PAN*]

    Votre personnage est-il victime d'amnésie ? Ouais, j'me souviens pas trop de c'qui c'est passé avant qu'j'arrive ici mais d't'façons c'pas grave. Je me plais là. Y'a juste une vague histoire de revanche et de quelqu'un pour qui ça doit mal finir qui flotte dans ma tête m'enfin...parfois ça revient, y'a des trucs que je sais mais c'pas clair.
    Citation : "Si j'ai si bien fait l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul" Woody Allen
    Biographie : Bien qu'il n'en ait aujourd'hui plus de souvenirs, ou si peu, Octave a vécu une vie passionnante étant vivant. Alors même qu'il n'était encore qu'à l'état d'ovule et de spermatozoïde ne s'étant pas même entre-aperçus, il était déjà adoré par son père et abhorré par sa mère. Encore plus lorsqu'il cloua celle-ci sur un lit d'hôpital, les jambes ouvertes devant un médecin et une infirmière hystérique qui l'encourageaient par force cris et gesticulations à mettre au monde un marmot de plus. Parce que torcher sa marmaille, la bonne femme en avait jusque là. Pas qu'elle détesta Octave pour l'être qu'il était, mais il représentait un poids de plus pour elle qui devait déjà moucher, talquer, nourrir et gardienner une demie douzaine de gosses braillards. Elle et son mari s'étaient montrés particulièrement productifs, merci pour eux. Son père, par ailleurs, était ravi d'avoir enfin un gamin dont les organes génitaux pendouillaient, lui, c'était des filles dont il avait sa claque. Octave fut donc tendrement bercé par les "T'peux pas t'moucher tout seul ?", "Rends moi Stella, pétasse !" et autre "Mamaaaaan ! Y'a Iris qui fait rien qu'à tirer mes couetteuh !".
    Grand bien lui en a fait car, pour fuir cette ambiance pour le moins "tendue" entre les différents protagonistes féminins qui peuplaient sa maisonnée, il prit grand plaisir à aller à l'école. Evidemment, si on ajoute ses résultats prometteurs au favoritisme évidemment que lui manifestait son père et à sa place de petit dernier, il devint la cible privilégiée des sarcasmes et des pulsions violentes qui animaient les susnommées. Octave ayant toujours été habitué à ce genre de traitements, il adopta la même attitude passive et docile avec ses camarades de classe et se fit pigeonner à tant d'occasions qu'il arrêta de les compter, n'ayant plus assez de doigts ni d'orteils. Ses résultats s'envolèrent lorsqu'il entra au collège car sa famille avait la rentable habitude de faire travailler tous ses membres si ils ne semblaient pas particulièrement intéressés par leurs études, comme c'était le cas pour tous, ou presque. Et comme Octave était quelqu'un de plutôt chétif et de très fainéant, il préféra largement passer des heures dans la chambre qu'il pouvait enfin avoir pour lui tout seul à travailler -ou faire semblant- qu'aller vendre les légumes que produisait sa famille de campagnards -quoi vous n'aviez pas deviné ?- sur les marchés bio.
    Et là, je reconnais le lecteur attentif qui fronce les sourcils -non, c'pas à toi que je parle, lecteur ramolli du bulbe- et qui se dit que cette histoire de docilité ne colle pas tout à fait avec le caractère décrit ci-dessus. Mais tu as bien lu, mon cher ami, car Octave a beau avoir un ego démesuré et détester qu'on lui marche sur les pieds, il n'en reste pas moins qu'il sait où sont ses intérêts, et se laisser malmener en est parfois un quand votre père vous gâte encore plus de voir que vous ne sombrez pas dans les querelles puériles de votre fratrie alors que vous êtes le plus jeune. De ce fait, on père, pour le féliciter de sa conduite exemplaire, consentit à lui payer des activités extra-scolaires, chose qu'il avait toujours refusée à ses soeurs. Inutile de préciser qu'à partir du moment où il comprit qu'il était capable d'obtenir plus que ce qu'il voulait en faisant profil bas, la vanité d'Octave ne fit qu'enfler jusqu'à ce qu'il se mette à penser qu'il était le meilleur dans tous les domaines (Connard ! T'es puceau ! Erf, mais je m'égare...). De cette conclusion dogmatique jaillit donc une idée: si il était le plus fort, il devrait pour se faire respecter à coup de...coups. Mais Octave, quoique qu'abruti parfois et mégalo souvent, n'est pas idiot et il choisit donc de s'entraîner et de faire preuve de prudence avant de se lancer à l'assaut de son lycée tout entier. Il profita de la généreuse offre de son paternel -au plus grand dam de ses soeurs- pour s'inscrire à des cours de kendo. Bah ouais, quand on se laisse taper dessus, on est seul, quand on est seul, on geeke, quand on geeke, on lit des mangas et quand on lit des mangas, on finit par trouver les samouraïs très classes. Et Octave trouvait les samouraïs très classes. Quelle surprise...
    Son orgueil faillit exploser de contentement quand son professeur lui fit la remarque qu'il était doué et il s'entraîna d'arrache pied pour flanquer une raclée mythique, à tous points de vue, aux merdeux qui avaient cru qu'il était un pauvre gamin paumé facilement manipulable. Le seul petit détail qui vint contrarier ses plans fut sa mort prématurée. Quand on a une grande famille et qu'on s'y ait fait autant d'ennemis avec suffisamment de motifs pour vous tuer plusieurs fois chacun leur tour, et à moins d'être particulièrement habile dans la manipulation, ce qui n'était, de toute évidence, pas le cas d'Octave, on a peu de chances d'atteindre un jour l'âge adulte. La jalousie est un motif de meurtre assez courant, et assez susceptible de motiver ces soeurs. C'est d'ailleurs ce qui arriva. Un soir, alors qu'il revenait de son cours de kendo et qu'il s'apprêtait à sauter dans le bus, quelqu'un en descendit et le traîna un peu plus loin.

    _Beuh Iris, qu'est ce que tu fous là ?

    Ladite Iris n'avait pas l'air super disposée à lui taper la causette et la nuit, tombée depuis plusieurs heures déjà, donnait un côté assez irréel à la scène. Que pouvait bien foutre Iris ici, avec...ah, tiens ? Elle avait un boken elle aussi ? Bizarre, il ne se souvenait pas que son père ait mentionné qu'il payait des cours à quelqu'un d'autre que lui. Il ne comprit pas beaucoup plus quand elle le plaqua contre un mur de pierre froides -il avait toujours détesté le froid- et lui déballa une tirade d'une dizaine de minutes qu'elle avait dû s'entraîner à répéter longtemps, vu qu'elle ne bafouilla à aucun moment. Ou peut-être était-elle simplement douée pour énoncer de longues phrases sans jamais trébucher. Non, c'était une bonne à rien. Il apprit d'elle qu'il était un connard, qu'elle devait se payer elle même ses cours -ceci expliquait donc cela- parce que son père considérait ses autres enfants comme des torchons depuis qu'il était venu au monde (elle n'employa pas exactement le terme de "torchon" mais c'est un peu trop dégradant pour être noté ici), qu'elle le haïssait d'être né avec une queue entre les jambes et qu'elle la lui couperait bien (là, elle commençait à s'énerver franchement et ce n'était pas bon du tout), qu'elle valait autant que lui et que son père s'en serait rendu compte si il s'était préoccupé de ses filles, qu'elle devait prendre soin de ses soeurs puisque visiblement, ça n'intéressait pas les hommes de la famille et que, (et là s'en fut un peu trop pour ce cher Octave) elle était même meilleure que lui en kendo. Et que si il voulait une preuve tangible de ce qu'elle avançait. Iris se posant en défenseure de sa famille, c'était pousser le bouchon un peu loin et Octave ne se fit pas prier pour accepter son défi alors qu'elle lui présentait une si belle occasion de la remettre à sa place.
    Sortant son boken avec l'intention de lui casser quelque chose -parce qu'un boken, à défaut de couper, ça casse très bien. Et ça arrache même, dans les cas extrêmes. Pas de bol pour lui, la vantardise n'était pas le truc de sa soeur et ses affirmations se révélèrent exactes. Octave eu beau frapper aussi fort et feinter autant qu'il en était capable, elle lui asséna un violent coup à l'épaule gauche, lui brisant la clavicule. Et un autre au même endroit, alors qu'il tombait à genoux, qui lui arracha le bras. Ce n'était sûrement pas son intention, pensa Octave en voyant son visage se décomposer à la lumière jaunâtre des lampadaires de la rue. Enfin, tant qu'il pu penser, et ça ne dura pas longtemps tant la douleur accapara tous ses sens. Il se roula à terre, essayant vainement de calmer l'hémorragie qui colorait le trottoir d'une coulée sombre. Il eu beau hurler, Iris ne vint pas l'aider, qu'elle se soit trouvée à ses côtés ou qu'elle se soit enfuie, il n'en savait rien. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il se tordait sur le sol comme un ver, que ses vêtements étaient inondés de son propre sang et qu'il ne sentait plus son bras à son côté. C'est quand il le vit, à quelques centimètres de son nez, qu'il s'évanouit pour ne plus jamais se réveiller.

    _Nyolooooooooooooooooooooooooooooooo ! ♪

    Salope d'Iris !


    Test RP


La première chose, le premier son que produit Octave quand il ouvrit les yeux dans ce monde nouveau fut de renifler gracieusement la morve qui menaçait ne s'écouler de ses narines avec un bruit assez répugnant. Parce que personne n'avait jamais trouvé le temps, le besoin ou même l'envie de lui apprendre à se moucher. Ce fut également là sa première certitude. La deuxième fut qu'il était étendu par terre, sur une surface plane et très humide qui lui envoyait au visage des relents nauséabonds de pourriture et de décomposition. Mais ça n'avait en fin de compte que peu d'importance puisque le nez d'Octave était bouché par autre chose de non moins ragoûtant. Le plus dur fut sûrement de se remettre debout car, dès qu'il s'appuya sur le sol pour se relever à l'aide de ses genoux et de ses mains, il s'y enfonça de quelques centimètres, se recouvrant mains et pantalon de vase gluante. C'était pas gagné. Après maints et maints efforts, il était à la verticale, ou plutôt, les pieds enfoncé jusqu'aux chevilles dans la boue verdâtre, et avançait en levant haut ses pieds qui s'arrachaient de la bouillasse dans un mélodieux "Blorbk !".

Sa tête lui tournait, autant à cause des relents pestilentiels du marécage -car aucun doute ne subsistait à ce sujet- dans lequel il se trouvait que des questions qui l'assaillaient de toutes parts. "Où était-il ? Que faisait-il là ?" "Qui était-il ?", "Il s'appelait Octave, soit, ça il se savait, mais qui était Octave ?", "Il aurait dû se souvenir de quelque chose, alors pourquoi sa mémoire semblait-elle s'être fait la malle ?", " Pourquoi avait-il un boken et un shinaï qu'il supposait siens dans son sac ?", "Pourquoi connaissait-il le nom de ces objets mais pas comment il les avait obtenus ?" ...Bref, des questions dont il se reprochait lui même le manque d'originalité et auxquelles il n'arrivait à répondre en aucune façon. Octave. Il était Octave et il marchait dans un marécage. Voilà tout ce qu'il savait. Ah oui, et son nez coulait. D'un revers de main, il essuya la morve qui s'en écoulait avant de comprendre son erreur. Grossière erreur. Fatale erreur.

Ouais, il puait ce putain de marécage, il avait de la vase sur les mains, et il ne trouvait rien de mieux à faire que de s'en foutre dans le nez. Malin. Si il n'avait craint de s'éclabousser encore davantage, il s'en serait applaudit. Maintenant, il n'arrêtait plus d'éternuer. Il était trempé et glacé et il marchait sans but. Était-il en enfer ? Si ce n'était pas le cas, ça y ressemblait drôlement, ne manquait plus que ses soeurs. Minute ! Il avait des soeurs ? Oùlà, ça s'éclaircissait finalement. oui, il avait des soeurs, mais le décors où il voyait l'une d'elle ne ressemblait pas à ça; Oui, c'était bien sa soeur, il en était sûr, mais aucun trait ne lui apparaissait clairement. C'était comme...dans un rêve ? Un sacré rêve putain. C'est là qu'il aurait dû rêver non ? Un bruit le fit sursauter et il agrippa maladroitement son boken de sa main glissante. Saloperie ! Il ne savait pas où il était et tout ce qu'il pouvait tirer comme conclusions était que ça puait et que des trucs non identifiés s'agitaient hors de son champ de vision, cachés par des touffes vertes aux larges feuilles.
Et si ça trouvait, ça voulait sa peau aussi.

Ce n'était plus à cause du froid que ses membres tremblaient, mais rien ne surgit des buissons pour le déchiqueter et il se demanda après coup si ce n'aurait pas été l'issue la plus enviable de toute cette histoire.
Octave.
Octave.
Oc-ta-veuh.
A force de répéter ce nom en boucle, il finissait par ne plus le comprendre. Les syllabes avaient perdu toute possible signification et il les mélangeait pour passer le temps, le regard baissé vers ses pieds qu'il extrayait de plus en plus péniblement de la vase, provoquant l'envolée de nuages de moucherons. Veocta. Ocveat. Taocve. Vtaoc. Taveoc. Ouh, que c'était amusant. Tellement distrayant qu'il lui fallu un certain temps pour se rendre compte qu'il n'évoluait plus dans la boue mais sur du sable. Il n'avait pas pour autant arrêté de lever les jambes en l'air à chaque pas. Euh...du sable ? Cessant momentanément de regarder ses orteils qui n'étaient, avouons le, pas particulièrement passionnants, Octave leva les yeux pour détailler son environnement. Une plage. Ok. Il se retourna. Les marécages étaient derrière lui, comme si une ligne invisible empêchait la végétation de s'étendre plus avant. Pour toute hypothèse quand à cette étrangeté, il cligna stupidement des paupières plusieurs fois de suite et revint sur ses pas, passant la ligne imaginaire pour se retrouver dans la gadoue. Puis revenir sur le sable. Puis la gadoue. Puis...etc

_Gné ?

Cette remarque perspicace n'apporta rien à ses hypothèses sur le lieu étrange où il avait atterri, mais une chose était sûre: quel qu'ait été l'endroit dont il venait, ce n'était sûrement pas celui ci. Il s'en serait souvenu, il en était sûr. Donc, si on récapitulait sa situation: il s'appelait Octave, possédait un boken et un shinaï pas pratiques ni comme bâtons de marche ni pour se défendre, avait eu des soeurs mais ne savait ni où, ni quand et trouvait dans un...monde (?) dont il ignorait tout et qui semblait truffé d'incohérence. Et il ne savait ni pourquoi il était là, ni...Non, non, mieux valait ne pas énumérer tout ce qu'il ignorait, ça allait annihiler le peu de courage qu'il avait réussi à se donner. Agitant sa caboche d'est en ouest, il aperçu des montagne dans un sens, des forêt dans un autre, la mer en face de lui. Ouais, ça fait trois sens. Il était fichtrement dans la panade là.

Passées ces tristes constations, Octave examina les possibilités qui s'offraient à lui et conclu que la plage était encore l'endroit le plus sûr où il pourrait s'établir le temps de faire le point sur sa position et d'essayer de dresser un plan approximatif de ce qu'il appelait déjà "ce monde merdique". Certes, sur le sable, il serait à découvert, mais il pourrait voir venir d'éventuelles menaces de plus loin. Son ventre criait famine, ses jambes lui faisaient mal et il était recouvert d'une croûte de boue séchée. Il allait devoir devoir se débrouiller seul. Que cette pensée lui torde à ce point les entrailles lui révélait qu'il n'avait sans doute jamais eu à se retrouver dans une telle situation précédemment. Mais qui était-il donc pour être incapable de survivre sans aide ? Celui qu'il avait probablement été n'était plus, désormais, il devait, et vivrait fièrement tout seul, et gare à celui qui tenterai d'attenter à sa vie !
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Belzeneff
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MessageSujet: Re: Qu'est ce que tu r'gardes ?   Sam 21 Jan - 23:45

    Un... Deux... Trois... CHACAL !

    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
    Spider coyote, spider coyote ! Il sait sentir le coyote.
    Est-ce qu'il peut faire une toile ?
    Bien sûr que non, c'est un coyote !
    Un simili chien nyolo ! Nous on aime pas les chiens ! Mais t'es quoi en fait ? Un élan ours canidé ?
    Tu serai pas un sponsor de IKEA? Non en fait. Tu connais IKEA ?
    Pourquoi le bleu ? A cause des yeux d'Isabelle ?! Nyolo !
    Et sinon, y'avait une Iris, mais elles s'appelaient comment les autres barges qui te servaient de sœurs, nyolo ?
    Puisque tu aimes coudre, quel est ton vêtement préféré ? Donne à Belzeneff quelques conseils de mode !
    Nyolo, on se demandait. Tu donnerai pas quelques uns de tes cheveux à Belzeneff ? On a envie d'une perruque en poil d'ours !
    C'est quoi le plus insupportable ? Une brosse à dent ou des tongs ?


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MessageSujet: Re: Qu'est ce que tu r'gardes ?   Dim 22 Jan - 9:55

    Un... Deux... Trois... CHACAL !


    Spider coyote, spider coyote ! Il sait sentir le coyote.
    Est-ce qu'il peut faire une toile ?
    Bien sûr que non, c'est un coyote !
    Un simili chien nyolo ! Nous on aime pas les chiens ! Mais t'es quoi en fait ? Un élan ours canidé ? Tu fais "nyolo", je fais pas "ouaf". Tire tes conclusions sur l'identité de la bestiole, abruti.
    Tu serai pas un sponsor de IKEA? Non en fait. Tu connais IKEA ? Ikea ? Le féminin de ok ? C'qui celle là ?
    Pourquoi le bleu ? A cause des yeux d'Isabelle ?! Nyolo ! Parce que ça réagit à l'eau et que l'eau c'est bleu. Tu s'rais pas daltonien en plus d'être triso ?!
    Et sinon, y'avait une Iris, mais elles s'appelaient comment les autres barges qui te servaient de sœurs, nyolo ? Ah, c'est Iris qu'elle s'appelle c'te fille ? Bah dis donc, avec des noms pareil, c'te famille, ça doit être un vrai jardin, c'est ça qu'tu veux que j'te dise ? Bégonia, Marguerite, Hortensia, Pâquerette...J'm'appelle pas Octave Jardiland, d'ac' ?
    Puisque tu aimes coudre, quel est ton vêtement préféré ? Donne à Belzeneff quelques conseils de mode ! D'où tu sors que j'aime coudre toi ?! J'suis ni une gonzesse ni un pédé, t'as pigé ?
    Nyolo, on se demandait. Tu donnerai pas quelques uns de tes cheveux à Belzeneff ? On a envie d'une perruque en poil d'ours ! C'est de poils dont t'as besoin plutôt vu tes questions de gamin...
    C'est quoi le plus insupportable ? Une brosse à dent ou des tongs ? Je répondrais bien "tes questions stupides" si ce n'était pas horriblement cliché. Allez, je réponds la brosse dents.
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Layca
PNJs ♔ The Mighty One

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MessageSujet: Re: Qu'est ce que tu r'gardes ?   Dim 22 Jan - 14:36

Bonjour à toi Octave,

Je me permets pour commencer de te remercier de ton inscription, bien que celle-ci remonte déjà à plusieurs moi. De ce fait, je vais plutôt te féliciter pour ton courage et ta volonté qui t'ont finalement amené à ce grand instant. Tu as fini ta fiche contre toute attente, bravo !

Alors trêve de bavardages, venons en à l'important. Un personnage on ne peut plus original que voilà. Le stéréotype suprême de l'être insupportable et crasseux. Tu pourrais probablement gagner des concours avec un tel pedigree. Quoi qu'il en soit. Des descriptions intéressantes saupoudrées d'humour. Du cynisme vis à vis de ton propre personnage. Une biographie intéressante. Le cas du petit dernier chéri de son père et détesté de toutes les autres, ingénieux ! Et une mort dans les règles de l'art. Peut-on vraiment arracher un bras à l'aide d'un boken ? Peu importe !

Tout ceci pour te dire que tu es validé, de toute évidence !
[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

Tu seras placé en tant que petit pion sous la protection de Castiel. J'espère que tu n'es pas allergique aux parfums, belles tenues et savon, car tu ne survivras pas à cette Fée du logis s'il en est autrement !
Bon courage !
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