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 ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie

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MessageSujet: ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie   Sam 7 Jan - 19:35

    Fiche de
    Morjane


    ©Victoria Cindry de Onepiece

    Prénom(s) : Morjane
    Sexe : Masculin
    Rang :
    Orientation sexuelle : Mais, mais, maiiiiis.... ça... c'est pas vos affaires! *dit-il en rougissant comme une pivoine*
    Âge : 17 ans
    Origines : Américaines

    Divinité servie : Oppse
    Élu dominant : Luz
    Grade : Parrain

    Don :Poupée de chair.
    Tel le mort-vivant plus communément appelé « zombie », Morjane possède la capacité de résister à tout types d'attaques et de coups. Vous lui coupez un bras ? Qu'à cela ne tienne ! Vous verrez sa main s'animer sur le sol et ramper vers vous. Ainsi, toutes les parties de son corps peuvent être détachées sans pour autant entrainer la mort de son propriétaire. Notez aussi que Morjane peut rattacher les bouts de sa chair qui se sont fait la malle d'une façon ou d'une autre. Ce qui est très drôle c'est qu'il peut le faire à n'importe quel endroit. S'il veut se mettre une main sur le front et bien il peut ! Ceci dit, pour se faire, Morjane doit utiliser soit du matériel de couture pour attacher sa chair, soit absorber du sang ou de la chair humaine.
    De ce fait, Morjane serait presque immortel. La seule façon de se débarrasser de ce petit zombie est de détruire intégralement chaque partie de son corps. Ce qui est assez embêtant et pour Morjane et pour ses ennemis car même si avec le temps il est devenu moins sensible, il ressent toujours très bien la douleur et devoir survivre avec seulement un oeil ou un orteil peut être extrêmement fatiguant.

    Arme(s) utilisée(s) :Des petits couteaux de jet qu'il trimballe par-ci, par-là.

    Description Physique : Durant un moment, vous avez cru apercevoir un petit lapin blanc revêtu de son manteau de fourrure blanche. De grands yeux, oscillants entre le rouge et le rose, entourés de longs cils recourbés, couronnés par une longue frange d'un blond presque blanc, vous fixent innocemment. Des cheveux soyeux, un peu en désordre, encadrent un angélique petit minois. Au milieu trône un nez retroussé, quelque peu en trompette. Mais ce qui attire subitement votre regard est cette bouche en forme de cœur. Des lèvres délicatement dessinées, d'un rose pâle et peut-être légèrement humides. Elles ont l'air souples et douces, tout comme sa peau laiteuse. Bizarrement, vous avez envie de la toucher. Vous vous prenez à vous imaginer caresser cette étrange créature qui vous inspire le désir de la protéger et de la chouchouter, comme l'aurait fait un petit animal tout mignon. À une dizaine de centimètres de ce petit lapin adorable, vous tendez la main dans sa direction et... et vous vous stoppez net dans votre élan. Un petit quelque chose vous dérange. Ce petit truc là, qui dépasse du haut de son manteau en fourrure, juste au niveau de son pull en cachemire ivoire. Ça ressemble étrangement à une cicatrice. Une cicatrice assez fraîche même, recousue quelque peu maladroitement au fil de couture. Et en plus, le fil est de couleur lilas! Voilà qui est pour le moins étrange... Mais pas étonnant non plus quand on connait ce garçon qui ne dépasse le mètre soixante-cinq. Et oui, c'est bel et bien un garçon malgré son air efféminé et ses tenues pas toujours des plus viriles, voir même carrément mignonnes. Une visite surprise dans la salle de bain lorsqu'il prend sa douche - et non pas son bain moussant parce que là, vous risquez pas de voir grand chose... pire, vous risquez de le confondre avec la mousse - vous permettra de vérifier qu'il possède bien tout ce qu'il faut pour être officiellement reconnu comme étant du sexe masculin. Et en plus, vous pourrez admirer les nombreuses cicatrices sur son corps svelte et souple, recousues plus ou moins grossièrement, de manière un peu fantaisiste pour certaines, et à l'aide de fils multicolores. Ça se voit qu'il a été rapiécé à de nombreuses reprises. Même sur son visage! Néanmoins, ça n'enlève rien à son charme : un regard plongé dans ses grands yeux brillants et papillonnants, rayonnants d'innocence et lançant le message subliminal "Aime-moi! Adopte-moi et prend soin de moi!", vous rappelle à quel point il est mignon et adorable. Malgré toutes ses cicatrices clairement douteuses.

    Description Mentale : Morjane est exactement tout ce qu'il parait. Aussi mignon et adorable à l'intérieur qu'à l'extérieur. Avec la tête dans les nuages par moments, il a tendance à rêvasser et à embellir la réalité. Enfin, surtout à embellir les gens qu'il prend en affection. Et de ceux-là, il y en a un paquet. Toujours en manque d'amour, réclamant câlins et papouilles dès qu'il le peut, Morjane est du genre à prendre comme bonne résolution de nouvel an "me faire mille copains!♥". Du coup, avec sa naïveté à toute épreuve, ce petit lapin blanc à forme humaine a tendance à vouloir devenir ami avec tout le monde et s'attache rapidement à tous ceux qui auraient le malheur de lui montrer un tant soit peu de gentillesse. Je dis bien le malheur, oui. Parce que si le petit recousu est adorable à souhait, il lui arrive d'être un peu... insistant, dirons-nous. Il a tendance à vous suivre partout, à toujours essayer de vous faire plaisir même si la plupart du temps ses tentatives maladroites sont infructueuses. Sauf que là, pas possible de le gronder même s'il fait brûler la cuisine en essayant de vous faire un grog quand vous avez un rhume : il risquerait de fondre en larmes. Et puis vous vous sentiriez coupable de le réprimander alors qu'il l'a fait avec tellement d'entrain et tellement de bonne volonté. Ça se lit sur son visage. Ses grands yeux remplis d'attentes vous envoient encore un autre message subliminal : "Je te fais plaisir, hein? Hein que je te fais plaisir?". Vous ne voudriez tout de même pas le décevoir ? Mais une fois que l'on s'est habitué à ce genre de petit détail il est d'une compagnie des plus agréables, un parfait animal domestique. Il vous fera des câlins quand vous serez triste ou fatigué ; plein d'énergie, il sera toujours d'accord pour jouer avec vous ; il sera prêt à faire pratiquement tout ce que vous lui demanderez et il vous suivra au bout du monde. Enthousiaste dans tout ce qu'il fait, souriant à s'en faire des crampes au visage, il lui arrive parfois d'être un peu trop énergique pour son propre bien. Et si on rajoute le fait qu'il lui arrive d'être un brin (pour être gentil) maladroit, vous imaginez bien qu'il lui arrive d'être un vrai casse-cou. De quoi faire mourir d'inquiétude ses propriétaires amis lorsqu'ils le voient partir en promenade en forêt, courir dans les escaliers ou faire à peu près n'importe quoi.

    Signes particuliers : Il est recousu de partout à l'aide de fils de toutes les couleurs.

    Talents spéciaux : Morjane fait très bien la couture : il a cousu lui-même une grande partie de ses vêtements et il ligature ses propres plaies lorsque cela lui est possible.

    Aimez-vous les rhododendrons ?Hummm... ça peut être joli comme décoration, dans un salon! Mais il faut s'en occuper. Un rhododendron mort trônant sur la table à manger, c'est pas ce qu'il y a de mieux quand on invite des gens à être manger. [Réponse validée par Astaroth.]

    Votre personnage est-il victime d'amnésie ? Non.
    Citation : Plus on est de fou plus on rit?
    Biographie : L'aiguille passe par l'avant, puis par l'arrière. Elle repasse par l'avant et elle repart à l'arrière. D'un coup de pédale, le rouet tourne et tourne à un rythme régulier que Morjane connait bien. En l'écoutant, il a presque l'impression d'entendre une chanson familière et réconfortante. Tout en haut, dans un coin du grenier de sa grande demeure où personne ne s'aventure, la petite tête blonde coud une nouvelle chemise. La lumière du jour entre par des lucarnes rondes et inonde la pièce que l'adolescent nettoie et range personnellement. Personne d'autre que lui ne sait ce qu'il y a dans ce grenier, personne ne sait ce qu'il y fabrique jour après jour quand tous les adultes sont occupés par leurs trucs d'adultes. Peut-être même qu'ils ont totalement oublié l'existence de cet endroit. Et c'est tant mieux : au moins, comme ça, Morjane est sûr qu'on ne pourra pas le déranger et qu'on ne pourra pas non plus lui interdire de coudre encore et encore. Si jamais quelqu'un le découvrait, pour sûr, son petit coin de liberté, sa petite bouffée d'air frais qui lui permet de vivre dans cette prison dorée, son refuge lui serait interdit et peut-être bien détruit.

    Fils chéri d'une famille riche et influente, choyé par des parents sur-protecteurs et un peu paranoïaques sur les bords, Morjane a toujours été élevé dans du coton. Depuis son plus tendre âge, on le traite comme une petite chose fragile et précieuse, prête à se briser au moindre contact. D'un autre coté, ce n'est pas tout à fait faux. Affligé d'une forme d'hémophilie aiguë, la moindre petite coupure, voir égratignure, peut se révéler être fatale dans son cas. C'est le problème quand son sang ne coagule pas : on saigne sans jamais s'arrêter ni cicatriser. À force de devoir être amené en urgence à l'hôpital durant ses premières années, à force de tomber comme tous les petits le font, ses parents morts d'inquiétude ont pris une décision : Morjane ne devrait plus rester seul. Il n'ira pas dans des endroits à risque, soit hors de la maison familiale. Il ne devra pas toucher tout objet susceptible d'être coupant : ciseaux, couteaux de cuisine ou pas, aiguilles en tout genre. Du coup, les seuls sorties auxquelles le garçon avait le droit étaient ses visites, régulières et un peu trop fréquentes à son goût, à l'hôpital. Son seul moyen de vivre un peu plus longtemps était de recevoir des intraveineuses de sang régulières.

    Peu à peu, Morjane se rendit compte que le monde ne se limitait pas à sa belle et grande maison et à sa chambre d'hôpital. Il se mit à rêver de ce qu'il y avait au dehors de ces murs. Depuis sa fenêtre, il imaginait des paysages fantastiques peuplés de gens ayant connu des aventures rocambolesques. Des aventuriers, des flibustiers, des princesses attendant d'être sauvées, des amazones transcendées sur les champs de bataille mais aimantes auprès de leurs familles, des magiciens aux existences intrigantes, des colosses un peu rustres, des voyageurs au passé mystérieux... Il se plongeait dans ses livres, rêvant d'être l'un de ces héros affrontant des dangers terribles, ballottés par un destin parfois mesquin mais qui terminait toujours par l'auréoler de gloire. Parfois, il se prenait juste à croire qu'un jour, lui aussi irait à l'école, peut-être à l'université, et qu'il partirait avec juste un sac-à-dos et un peu d'argent en poche. Il prendrait un bus, puis le train et terminerait par arriver dans une grande ville. Ou peut-être une petite bourgade. Il trouverait un emploi, pas forcément le meilleur, mais un qui lui conviendrait. Le soir, fatigué par son dur labeur, il rentrerait chez lui pour ressortir faire la fête avec des amis. C'était de ça, qu'il rêvait le plus : des amis. Des gens avec qui rire et pleurer, avec qui se disputer et se réconcilier, avec qui faire des bêtises et partager des secrets. Au lieu de ça, il était coincé dans cette grande maison, étouffé par un amour parental encombrant et entouré de gens sympathiques mais payés pour être à ses cotés et pour le surveiller : ses gentils geôliers. Alors, lorsque, par hasard, il avait découvert le rouet de son arrière-grand-mère dans une pièce poussiéreuse et oubliée de tous, Morjane sentit sa poitrine se serrer de joie.

    Il l'avait trouvé. Son endroit à lui, ses aventures que le destin a concoctées pour lui et lui seul. Pour une fois, il allait pouvoir être libre de faire quelque chose qu'on lui avait toujours refusé. Même sa lecture était surveillée depuis qu'il s'était coupé le doigt avec une feuille de papier. Excité comme un enfant qui découvre ses cadeaux au pied du sapin de Noël, Morjane s'approcha du rouet. Il actionna la pédale et il entendit avec délice le mécanisme s'enclencher. En fouillant un peu et en remuant beaucoup de poussière, l'adolescent frétillant trouva deux jeux d'aiguilles en parfait état, des bobines, des fils de toutes les couleurs et de vieux tissus quelque peu jaunis par le temps. Après s'être renseigné sur internet, le petit blond décida de se lancer : il cousit son premier vêtement! Ce fut lent et difficile, surtout qu'il dut faire tout particulièrement attention à ne pas se blesser, et la pièce ne ressembla strictement à rien une fois terminée ; mais il fut fier et heureux comme il ne l'avait pas été depuis très longtemps. Coudre devint sa passion, il y passa toutes ses après-midis lorsqu'il était libre. L'aiguille passe devant, passe derrière. L'aiguille repasse devant, puis derrière. Le pédale bascule en avant puis en arrière. Le rouet tourne et tourne. Morjane coud encore et encore. Morjane se pique le doigt. Morjane saigne encore et encore. Il presse des bouts de tissu sur le bout de son doigt. Il appuie fort, aussi fort que possible. Morjane se sent mal. Morjane a perdu trop de sang. Morjane perd l'équilibre et tombe de sa chaise. Morjane se vide et s'endort. Morjane ne se réveille pas lorsque, trop tard, on le retrouve baigné par les rayons du soleil couchant et dans son sang encore chaud.


    Test RP


*Aïe... J'ai mal... Vraiment, vraiment mal... Et je vais me vider de mon sang! Il faut que je fasse quelque chose! Ah bah non en fait... Génial! Je saigne à peine!* Voilà à peine quelques minutes que Morjane s'était réveillé. Lorsqu'il avait regardé autour de lui, il n'avait rien reconnu. Il n'y avait absolument rien de familier ici : ni les murs de sa maison, ni la fenêtre de l'hôpital, ni la vue donnant sur son jardin entretenu par le même jardinier depuis une dizaine d'années. Une fois le choc passé, une vague panique ravalée, un grand sourire était apparu sur son visage. Il était aussi excité et fébrile que le jour où il avait découvert le rouet de sa grand-mère. Il était dehors, dans le monde de dehors. Celui qui s'étendait hors des murs de sa demeure familiale et de l'hôpital hors de prix où il allait se recharger en sang. Il était dans le monde où les gens normaux et les héros vivaient, celui qu'il pouvait explorer sans gentil geôlier pour lui rappeler à quel point tout était dangereux et potentiellement mortel pour lui. Ni une ni deux, il commença à avancer dans l'espèce de forêt où il avait atterrit sans vraiment savoir comment.

Quelques rayons du soleil perçaient entre les branchages des arbres qui l'entouraient et diffusaient une lumière douce. C'étaient des arbres à la fois majestueux et un peu effrayants. Morjane n'en avait jamais vu des pareils. Ils étaient si hauts, ils étaient si feuillus qu'il n'arrivait pas à voir leurs cimes. Ils étaient bien plus épais que ceux plantés dans son jardin où il n'était d'ailleurs que rarement allé. Leur troncs larges de plusieurs mètres étaient entourés de lianes épaisses et solides, elles-même recouvertes de mousse. Des racines surgissaient du sol d'une manière erratique. Les éviter, les enjamber et même parfois sauter par dessus devint rapidement un jeu pour l'adolescent qui, malgré son excitation, n'oubliait pas de prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas se blesser. Sauf qu'un bruit dans les arbres, un petit rongeur sautant de branches et le froissement d'aile d'un oiseau multicolore, le déconcentra. Et ce qui devait arriver arriva. Voilà qu'il se prit les pieds dans l'une de ces racines et tomba le nez en avant. Et c'est donc là qu'il découvrit qu'il n'était plus hémophile, à sa plus grande joie.

Sans chercher à comprendre comment son hémophilie sévère avait bien pu être guérie, le jeune homme fou de joie se mit à gambader joyeusement dans cette forêt qu'il ne connaissait d’Ève ni d'Adam. Il courait comme il n'avait jamais courut, ce qui était assez facile à faire vu qu'il n'avait jamais eu le droit de courir. Il courut jusqu'à perdre haleine, sans prendre garde à où il mettait les pieds, tombant plusieurs et se relevant aussi sec avec une petite larme à l’œil à cause de la douleur... mais avec toujours autant d'entrain. Lorsqu'il en eut assez de courir, et surtout qu'il eut plusieurs points de coté, il eut l'idée folle de grimper dans l'un de ces arbres plusieurs fois centenaires. Il s'agrippa aux lianes, se servit des branches comme de marches et après quelques efforts il arriva à se hisser à une bonne hauteur, soit une vingtaine de mètres. Fier comme un paon perché sur sa branche, Morjane se sentait comme le roi de la jungle. Un peu plus et il se serait imaginé être Tarzan. Enhardi par ce qu'il était en train de vivre, l'adolescent nouvellement aventurier se dirigea pas à pas vers l’extrémité de la branche, s'éloignant lentement du tronc qui lui servait d'appui lorsqu'il perdait son équilibre. Doucement, tout doucement, il repoussait ses limites et paf! Il glissa et tomba en quelques secondes qui lui parurent durer une éternité.

*Je vais mourir. Aaaaaargh... J'ai mal. J'agonise!* Persuadé d'être mort après avoir fait une chute de plus de vingt mètres, le petit blondinet gémissait de douleur. Il avait eu la malchance de tomber sur un rocher qui se situait sous l'arbre. Et dans la chute, son bras s'était cassé au niveau du coude de telle façon que le cubitus et le radius avaient déchiré sa chair et étaient clairement visibles. Au bout d'un moment, Morjane termina par comprendre qu'il n'était pas en train de mourir. Il avait juste terriblement mal, il souffrait comme il n'avait jamais souffert. Des larmes plein le visage, de la morve pendant de son nez en trompette, il se releva tant bien que mal. Il se mit debout et fit quelques pas... de trop. Son bras cassé s'était coincé dans les reliefs du rocher. Sous l'effet de la douleur et encore sous le choc, le garçon tituba lorsqu'il sentit que quelque chose le retenait et ni une ni deux il tomba à nouveau. Il entendit un horrible bruit de déchirement au moment où la douleur s'intensifia. Son bras venait d'être séparé du reste de son corps. Il hurla de douleur avant de se rasseoir et de voir, horrifié, ce qu'il venait de se passer. Mais d'un coup, une vague de joie et d'excitation le submergea : il ne saignait pas. Rien. Pas une seule goutte de sang ne s'écoulait de cette plaie ignoble. C'était un miracle! Lui qui ne pouvait pas s'arrêter de saigner au point d'en être mortel, voilà qu'il ne saignait plus! Peut-être qu'il s'était vidé de tout son sang en se piquant avec l'aiguille la dernière fois qu'il avait cousu dans son grenier. Au bout d'un moment passé à s'émerveiller devant cet exploit tout en sanglotant à cause de la douleur, Morjane se demanda ce qu'il allait bien pouvoir faire avec son bras détaché. Il essaya de retourner le problème dans tous les sens et était complétement perdu lorsqu'il trouva dans sa poche une bobine de fil et quelques unes de ses aiguilles. Et là; il eut l'illumination : il suffisait de recoudre le bras au reste du corps. Il se cala du mieux qu'il le pouvait et commença à se rapiécer maladroitement, sanglotant à intervalles réguliers alors que l'aiguille filait dans sa chair. Et c'est ainsi que Morjane commença sa nouvelle vie.
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Belzeneff
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MessageSujet: Re: ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie   Dim 8 Jan - 16:44

    La nuit des adorables
    mort-vivants calinous...

    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
    Cachez les enfants, il pourrait
    bien les dévorer de tendresse.
    Un zombiiiie ! Mais tu sais qu'Halloween c'est passé hein ? D'ailleurs tu étais déguisé en quoi à Halloween tiens ?
    Nyolo, c'est bien ça ! Alors quelle est ta friandise préférée ?
    Si tu devais garder une seule partie de ton corps ce serait quoi ?
    En parlant de zonzon, tu as un film/livre de zombie préféré ?
    Puisque tu aimes coudre, quel est ton vêtement préféré ? Donne à Belzeneff quelques conseils de mode !
    Tu portes beaucoup de fourrure dis-nous nyolo. C'est de la fourrure de quoi ? Lapin ? Renard ? Panthère ? Dragon ? Castor ? Dalmatien ?
    Enfin, dernière question : tu coudrais un chapeau à Belzeneff ? Même s'il te demande gentiment ?


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MessageSujet: Re: ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie   Dim 8 Jan - 17:48

    La nuit des adorables
    mort-vivants calinous...


    Cachez les enfants, il pourrait
    bien les dévorer de tendresse.
    Un zombiiiie ! Mais tu sais qu'Halloween c'est passé hein ? D'ailleurs tu étais déguisé en quoi à Halloween tiens ? J'étais déguisé en fantôme de princesse-zombie dévoreuse compulsive de bonbons!

    Nyolo, c'est bien ça ! Alors quelle est ta friandise préférée ? Hum... C'est difficile à dire ça... J'aime bien les crêpes, et les gâteaux roulés au n*te**a, les fraises togodo, les fraisiers, les marshmallows, les charlottes aux framboises, les sucettes, les tartes à la poire, les dragées, les gâteau au chocolat, les marrons glacés... En fait, toutes les friandises sont mes préférées! Héhéhé!

    Si tu devais garder une seule partie de ton corps ce serait quoi ?Hum... Ma main pour pouvoir continuer à donner la main à mes amis et caresser les petits animaux?

    En parlant de zonzon, tu as un film/livre de zombie préféré ? Zombieland!

    Puisque tu aimes coudre, quel est ton vêtement préféré ? Donne à Belzeneff quelques conseils de mode !J'aime tout les vêtements, même si je préfère mon manteau en fourrure blanche avec le chapeau et les gants assortis. Et ensuite... vue que tu es un p'tit chat, on pourrait te mettre un joli ruban rose en soie sauvage autours du cou avec un petite clochette? Et on pourrait te faire une cape brodée de petites empreintes de chat? Je suis sûr que ça t'irait si bien! Laisse moi essayer de te les mettre...

    Tu portes beaucoup de fourrure dis-nous nyolo. C'est de la fourrure de quoi ? Lapin ? Renard ? Panthère ? Dragon ? Castor ? Dalmatien ? Ça dépend! J'aime bien la fourrure de lapin, c'est tout doux et bien chaud. L'hermine aussi c'est chouettement bien. La panthère ça donne un petit coté exotique, et si c'est de la panthère noir, ça fait classe. Comment on fait pour se procurer de la fourrure de dragon?

    Enfin, dernière question : tu coudrais un chapeau à Belzeneff ? Même s'il te demande gentiment ? Hummm... si je te fais un chapeau, ça veut dire qu'on est ami, hein?
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MessageSujet: Re: ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie   Dim 8 Jan - 18:00

Bonsoir et bienvenue Morjane !

Merci de t'être inscrit sur le forum et d'avoir pris mon petit Morjane. Il sera parti vite ce petit prédéfini et c'est tant mieux !
Très belle fiche. Simple et bien écrite : l'orthographe est impeccable, le style agréable et les grands points du personnage sont repris est respectés. Je suis sûre que tu feras un parfait petit zombie câlineur.

Sans plus attendre je te valide !
[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

Et hop ! Pour redynamiser un peu le groupe de Luz je te place sous sa protection.
Tu peux commencer le RP. Amuse-toi bien et bon jeu !
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MessageSujet: Re: ❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie   

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❝ I'm not listening to you, I'm wandering right through existence. ❞ The Pretty Reckless - Zombie

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