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 Plumelle ♪

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MessageSujet: Plumelle ♪   Lun 31 Oct - 9:44

    J'te fais peur, hein... ?
    Héhé ! C'est Plumelle !

    C'est l'histoire d'une petite fille toute belle toute jolie qui en rencontre une autre toute moche toute défigurée... La première dit à la seconde "Moi quand j'étais petite..."


    © Loki by Em-j-akahana

    Nom : Duval (Cassandre)
    Prénom(s) : Plumelle
    Sexe : C'est un petit mâle
    Rang : Le texte au-dessus de votre pseudo. Si ce champ n'est complété, le staff le fera pour vous, uhuhu.
    Orientation sexuelle : Bisexuel dirais-je, bien que le concept lui échappa peut-être...
    Âge : 23 ans.
    Origines : Français... Il a du sang de viking m'enfin faut le savoir pour le voir...

    Divinité servie : ~
    Élu dominant : ~
    Grade : Bah puisqu'on commence comme des pantins x) !
    Don : J'y viens, j'y viens...
    Arme(s) utilisée(s) :

    Description Physique :
    Hahahahahalors… Tu veux rencontrer Grand Frère Plum’, petit scarabée ? Très bien… T’as pris ta bombe lacrymo’, ta batte de base-ball, ta cagoule et un peu de fric pour vendre ta tête à prix raisonnable ? Parfait ! J’aime qu’on soit prévoyant. Suis-moi et essaye de passer inaperçu.
    Bon alors : là-bas, appuyé contre le mur. NON ! Discrètement, discrètement… Sors pas de la planque comme ça, t’es malade ! Vas-y jette un œil tu vas comprendre : mais un seul, hein ? T’as besoin de l’autre pour guetter tes arrières. Voilà tu as compris.


    Plumelle, c’est le tueur qui est là-bas.

    Le mec qui ressemble à un assassin pailleté de la chatoyante folie des psychopathes, sans oublier l’évident penchant qu’il cultive pour la drogue.
    Ah ça pour un grand échalas, c’est une véritable asperge, je te fais pas dire. Pas qu’il soit franchement immense -bien qu’il puisse faire le malin avec son mètre quatre-vingt un- plutôt qu’il soit tout sec. Fin comme un haricot, ouais. Une crevette. Mais alors une crevette de combat, hein ? Tout anguleux qu’il soit, on saisit bien que mère nature lui a donné l’anatomie parfaite pour terroriser jusqu'à sa pauvre grand mère : les épaules pointues, le ventre plat, les hanches étroites… Les guiboles immenses, les bras longs aux mains de pianiste… Pianiste ? Pardon : tritureur de boyaux. On devine pourtant qu’accroché avec la hargne du piranha, il y a une musculature effilée et nerveuse sous cette peau blafarde… C’est ça : nerveuse. Que du nerf. Ca frétille de nervosité. Comme s’il allait vous buter comme ça, subitement, d’un coup, sans prévenir, aussi vif qu’un serpent ayant abusé d’amphétamines.
    Brr…
    Il fait peur hein ? Mais attendez de voir sa gueule d’amour : c’est la cerise ! Sur un cou de girafon à la pomme d’Adam saillante, la spécialisation dans le meurtre artistique prend tout son sens ! Son menton pointu, sa mâchoire carrée, ses joues creuses, ses pommettes osseuses, son grand front, son nez aux ailes frémissantes avec une légère bosse qui donne du caractère… La grande bouche mince toujours prête à décocher le sourire du joker façon massacre à la p’tite cuillère… Le tout troué massivement de piercings en tout genre. Et puis ces yeux… Bien rouges, hein ? AJE a même aimablement accentué le phénomène en lui assombrissant jusqu’au pourpre les cavités oculaires. Bref, ses yeux ils sont longs, en amande, presque doux si ce putain de vert reptilien improbable ne venait pas les tourner en adorable mirettes de vipère géante…

    Sinon il est blond. Décoloré à mort. Une coupe de rebelle complètement déstructurée et toujours en bordel monstre. Il se sape comme une petite racaille mais un peu chicos tout de même : vas-y des futals trop larges et des t-shirt longs-tout-cons mais la veste est en cuir et bien coupée. Mais oui. Niveau bijoux, c’est un vrai sapin de noël : je vous passe les détails, les chaines sur le pantalon, les clous au cou etc… Ah, le bonnet ! Il a très souvent son bonnet ! Très important ! A pompon, s’il vous plait. Hein ? Pompon ? Un mec comme ça, un bonnet à pompon ? Bah ouais… Et c’est pas tout d’ailleurs, si tu r’gardes bien, dans ses bras, il y a une peluche… Le plus mignon des plus mignons de tous les Bourriquets de tous les disneystores ou land de tous les pays de tous les mondes ! Bizarre hein ? Grand choc des cultures, ou bien…
    …à votre avis… Trophée de sa dernière victime terrestre… ?


    Description Mentale :
    Bon alors, maintenant que t’as vu à quoi il ressemblait, tu vas me fiche la paix et rentrer chez toi grelotter en te rappelant de sa tête de cinglé… Quoi ? Non ? Tu veux le connaître ? Ce désaxé ? T’es complètement givré ! Héhé… Tu m’plais bien. Allez, j’t’emmène un peu plus près et tu vas comprendre qui est ce Monsieur Plumelle. Hein ? Ah non, non t’inquiète tu peux sortir de ta planque maintenant. Pourquoi ?
    Hahaha ! Plumelle ne ferait pas de mal à une mouche ! Si j’me suis fichu de toi ? Oui, tout à fait, ça pose un problème ? Avoue tout de même que n’importe qui y croirait, avec la tête qu’il a…
    Mais voilà, Plumelle n’est pas dans son corps : il a hérité de l’apparence d’un autre en atterrissant dans ce monde de dingue. Je ne dis pas que le physique dit tout sur ce qu’il se passe dans le crâne, hein ? Je dis juste qu’il a une tête de tueur et de drogué dans l’attitude naturelle de son corps… C’est pas clair... Bref, passons.


    Plumelle et la chance...
    Vous savez ces gens avec qui on adore se promener parce qu’on sait que quoi qu’il se passe, ils ne nous arrivera rien ? Pourquoi ? Parce que notre taux de poisse ne peut tout simplement pas égaler ne serait-ce l’ongle du petit orteil de notre compagnon de promenade. Plumelle fait parti de ces gens là. Un pot de fleur qui tombe ? C’est pour lui. Une bouche d’égout ouverte ? C’est limite s’il n’y court pas ! Les murs, les portes et les poteaux jouent au volley en le prenant comme balle, quant aux pavés déchaussés ou aux mafieux à ne surtout pas bousculer, bien malgré lui, il dit présent ! Bref : les petits malheurs l’adorent. Heureusement, l’heureux hasard aussi, ce qui lui a permis jusque maintenant de survivre. La vie de Plumelle est palpitante d’improbabilités !

    Plumelle et la matière grise...
    Allez savoir si les bosses qu’il se paye régulièrement lui ont ôté les trois quarts de ses neurones, le fait est là : c’est un garçon qui peut être lent à la comprenette… C’est à dire qu’il ne comprend jamais ce qu’il se passe autour de lui (il faut dire pour sa défense qu’il n’est jamais là où il faut), et qu’il affabule très souvent vite et mal des possibles explications complètement à côté de la plaque.
    Bon, il lui arrive d’être intelligent, ce n’est pas un être atteint de déficience mental et pour peu on pourrait dire qu’il a un bon QI. Effectivement, il est excellent en calcul mental et analyses diverses pourvu que son imagination foireuse ne vienne pas perturber son raisonnement. Ce qui, hélas, n’arrive pour ainsi dire jamais. Mais comme il est très dégourdi malgré tout, on lui pardonne.

    Plumelle et euh... le reste...
    Pas pleurnichard pour deux sous (sauf s’il y a quelqu’un pour le dorloter), Plumelle sait parfaitement se débrouiller dans n’importe quelle situation. Certes, ses solutions ne sont pas celles qu’un être normalement constitué aurait choisi par la force de l’évidence, mais il y arrive. Il patauge, mais il y arrive. Il faut l’encourager ce pauvre petit.
    Parfois, Plumelle est en colère. Si, si, ou de sale humeur même. Dans ces cas là, il ne hurle pas. Non. Il ne dit. Absolument. Rien. Ou alors des choses sèches, brèves, claquantes. Et même lorsqu’elles n’ont aucun sens (bah il va pas subitement devenir cohérent, hein), avec la tête qu’il a, on les prend d’office au sérieux.

    Plumelle en quelques mots...
    En définitive vous l’aurez compris, Plumelle est un garçon tout à fait adorable, un peu long à la détente, très créatif, absolument à l’ouest mais pas si irrécupérable que ça lorsque son bon sens décide de faire son boulot. S’il s’en sort sur ce monde barbare ? Bah il s’éclate… Il aimerait bien rentrer chez lui, tout de même, mais encore trop frais pour prendre conscience que cette dimension est bel et bien réelle, il est plutôt heureux de ne pas s’ennuyer. Puis le monde il change tout le temps et tout, c’est chouette.


    Signes particuliers : Facultatif
    Talents spéciaux : De la possibilité de coudre des chaussettes à celle de pouvoir faire le grand écart.
    Aimez-vous les rhododendrons ? Seulement en salade, sauce vinaigrette, lorsqu'ils sont rayés orange et violet. [Réponse validée par Astaroth. Et avec un peu de tofu transgénique rose en accompagnement ?]

    Votre personnage est-il victime d'amnésie ? Partiellement uniquement, il se souvient plutôt bien de sa vie dans l'ensemble.
    Citation :
    Biographie :

    Plumelle le tout-petit.
    La vie de Cassandre Duval est une histoire tout ce qu’il y a de plus basique. Il est né un ---, à Paris, dans le 11e arrondissement si vous voulez tout savoir, ainé d’une famille très normale : papa dentiste, maman historienne spécialisée dans l’antiquité.
    Cassandre, donc, petit garçon de son état, grandit tranquillement dans un appartement rue de la Roquette : très joueur, sans arrêt en train de faire des bêtises avec le matériel médical de papa ou de casser des pots de -4000 avant JC de maman, il avait non seulement l’insigne honneur d’être l’élève le plus bavard et puni de sa classe de maternel, mais aussi celui qui faisait les plus beaux châteaux de sable dans la cours de récréation ! Cool, hein ? On s’en tape ? Bande d’ignares, vous ne savez pas apprécier l’art à sa juste valeur…

    Plumelle autour du monde.
    Petit Cassandre passa de la maternel à l’école primaire (wouhou), déménagea au fin fond de la Bretagne profonde, coin totalement désert où il se plut à merveille bien que bavarder avec les cochons présenta un intérêt moindre. Ils ne restèrent qu’un an ou deux là-bas, non pas pour le gros cliché pas beau que je viens de donner juste pour enquiquiner les bretons passant par là, mais parce que maman Duval fut prise d’une frénésie indicible et voulu partir habiter en Grèce. Original. Pas contrariants, les deux hommes de la maison suivirent guillerettement, se réjouissant à l'idée de changer d’air.

    Cassandre, qui ne parlait pas un mot grec, crut bon de décider que tout ce qu’il croiserait serait francophone et à défaut de pouvoir papoter avec ses potentiels camarades, tout intimidé et perdu qu’il était, il se mit à faire la causette aux cailloux, arbres, cuillères à soupe, casseroles et autres petits amis qu’il rencontrait. Habitude qu'il ne perdit jamais.

    Et alors qu’enfin il se faisait des amis HUMAINS, une bande d’adorables petits garnements attendris par les papotages solitaires de leur lointain cousin d’europe, maman eut une nouvelle crise et hop ! ils furent en Finlande. Imaginez un peu : passer du grec au finnois. Le pauvre amour était au bord des larmes. Il avait alors une petite dizaine d’années et commençait à s’éveiller sérieusement au monde. Décidant que parler à de vrais gens avait été une expérience autrement plus enrichissante que blablater avec un peigne en plastique lors de son séjour en Grèce, il tenta tant bien que mal un forcing social en arrivant au pays. Ce qui, bien qu’on le prit au début pour un type étrange, fonctionna somme toute plutôt pas mal.

    Plumelle et Mariette.
    Naquit alors la petite sœur. La Petite Sœur. LA Petite Sœur. Mariette. Lorsqu’on emmena Cassandre à l’hopital pour qu’il découvre sa toute jeune puînée, il en resta bouche bée, muet durant la journée entière.
    Complètement amoureux.
    Inexplicablement amoureux.
    Parce qu’en soit elle était moche : toute fripée, édentée, les yeux boursouflés, et potelée comme tous les nourrissons mais… De toute évidence, avec ses hurlements criards de caneton qu’on déplume, elle l’avait ensorcelé jusque dans l’âme.
    Il n’y en eut alors plus que pour Mariette, il alla même jusqu’à lui tricoter des pantoufles (dépareillées, certes, mais c’est si mignon !) et passer des nuits entières à la bercer à la place des parents pour qu’elle s’endorme. Sa petite sœur. Sa petite sœur à lui tout seul.

    Du moins le pensa-t-il jusqu’à ce que la petite monstresse commence à baragouiner un langage vaguement compréhensible et se tenir sur ses quatre pattes. Il comprit alors que ce n’était pas Mariette qui était sa petite sœur à lui, mais lui qui était son grand frère à elle. Qu’à cela ne tienne, que se soit pour lui arracher les cheveux, le mordre ou lui hurler son dialecte de yaourt, comme pour le couvrir de bisous et lui gazouiller de zolies ssozes, Cassandre répondait toujours présent pour Mariette.
    Et ils grandirent…

    Plumelle plus grand.
    Lorsque Mariette eut cinq ans et Cassandre quinze, ils repartirent vivre en France, en Bretagne et tout fut très bien. Mariette était une gamine très vive, très intelligente, son jeu favori étant de faire tourner son frère adoré en bourrique et bien que Cassandre se laissa souvent faire, par jeu, il ne se défendait pas trop mal… Il s’épanouit à travers diverses activités allant de l’atelier couture, au dessin jusqu’au basket-ball et ne redoubla pas une seule classe en dépit des longues et lourdes siestes qu’il pratiquait sur les bancs du collège.

    Il passa le cap de l’adolescence, fit tout plein de bêtises en tout genre liées à cet âge merveilleux, souvent sans trop le faire exprès, embarqué plus ou moins malgré lui dans diverses fêtes et âneries rigolotes (du moins pour les farceurs). Il prit plus de goût pour ces mauvaises blagues que pour le reste et s’appliqua minutieusement à rayer la liste des quatre cents coups. Les quatre cents coups version Cassandre Duval, moi je vous le dit, c’est épique.

    Plumelle encore plus grand.
    Mais passons. Maman eut un poste de prof pour la Sorbonne et toute la joyeuse famille redéménagea à Paris dans le 5e arrondissement. Cassandre entrait justement à la fac, fac de lettre, et ce fut là l’ultime déménagement qu’il entreprit avec les Duval.
    La fac lui plut énormément, mais certes pas pour son programme : il s’y amusait comme un petit fou. C’est là-bas qu’il se découvrit d’ailleurs bisexuel, fréquentant un adorable jeune homme à la verve terriblement affûtée nommé William, propriétaire légitime du bonnet hideux qu’aujourd’hui encore Cassandre porte sur la tête.
    Le larron se l’était approprié le soir où il rentra chez lui pour la dernière fois, rue du Chat qui Pêche. Il était tard et lorsqu’il entendit Mariette hurler quatre étages plus haut, il sut qu’il était même plus de dix heures et demie. Sa petite sœur réclamait son histoire et seul Cassandre pouvait la raconter.

    Plumelle et Bourriquet.
    Il se dépêcha de gravir les escalier, entra dans l’appartement, retira son manteau et ses bottes, oublia de faire de même avec le bonnet et entra calmement dans la chambre de Mariette qui lui lança en pleine figure sa peluche favorite : un bourriquet que lui avait offert Cassandre bien des années plus tôt. Elle trouvait une ressemblance frappante entre l’ânon malheureux et l’air que prenait son frangin lorsqu’elle disait ne plus l’aimer. Sale peste.
    Bref, Cassandre saisit le bourriquet et, comme tout les soirs, s’agenouillant au chevet de sa petite princesse, se mit à raconter un truc sans queue ni tête dont Bourriquet était le héros, faisant jouer la peluche sur les genoux de Mariette. Petit à petit, la petite s’endormit… Le grand dadais également…

    Il fit un rêve très, très, très bizarre, et fut sincèrement heureux lorsqu’il se réveilla, tiré du sommeil par un « NYOLO ! » sonore.

    Plumelle perdu.
    (La suite au prochain épisode ~)


    Test RP

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Astaroth
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MessageSujet: Re: Plumelle ♪   Mer 2 Nov - 14:41

Suppression du compte à la demande de l'utilisateur.

Merci de ton inscription Plumette et n'hésite pas à repasser nous voir si tu en as toujours l'envie (et surtout le temps) dans un futur prochain.
Adiiiiieuuuu ! Bon courage pour tes études et que la force du gnuf soit avec toi !

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Plumelle ♪

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