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 Lilo Nyu.

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MessageSujet: Lilo Nyu.    Sam 10 Sep - 18:52

    Nyu


    © Je sais pô qui c'est.

    Nom : Gay-Desgranges. Ouais, mes parents ont trouvé ça funky d’accoler leur nom de famille respectif pour en créer le mien. Je les hais.
    Prénom(s) : Lilo.
    Sexe : J’étais un jeune et beau adolescent en parfaite santé. Par l’opération du saint esprit (« nyoooooolo-oh-oh-oh! »), ou de ce qui s’en rapproche le plus ici, je suis devenu une fille, je découvre les joies que nous, hommes ne connaissons pas. Et, pour tout vous dire, ça ne me plait pas du tout.
    Rang : Le roi de l'évaporation instantanée.
    Orientation sexuelle : C’est devenu compliqué. Mais je persiste à dire que je suis hétérosexuel.
    Âge : 16 ans.
    Origines : J'aime les escargots et les cuisses de grenouilles.


    Divinité servie : Ne remplissez pas tout de suite, vous ne le saurez qu'après votre validation.
    Élu dominant : Maena A. M. Raphaëlita… Si ce n’est pas trop demandé.
    Grade : En temps normal vous commencerez en tant que Simple Pantin, mais si vous aspirez à un poste spécial mettez-le.
    Don : Aquanyu.
    Sous un soleil de plomb, je ne fonds pas, moi, je m’évapore. Je me déshydrate très vite et pour cause, mon corps entier est fait d’eau. Mais, vraiment, de la flotte quoi, pas vos 65 misérables pour cent. Enfin, quand tu m’vois comme ça, ça n’se voit pas que je ne suis que de la flotte. Et j’fais tout avec. Enfin, tout. C’est-ce qui me sert d’essence quoi. Je m’en nourris, je peux la prélever chez d’autres organismes quand je suis à sec (regardez moi ce jeu d’mots torride) et donc les assécher, et je peux même m’en faire un stock pour le combat si je veux, pour pouvoir par exemple enfermer l‘ennemi dans une bulle d‘eau et le noyer. Par contre, je me sens lourd quand j’en amasse trop alors j’évite, donc ouais, j‘suis pas terrible en attaque au combat. Je ne peux pas me servir de mon don discrètement, on voit toujours un filet d’eau ou de vapeur s’échapper de l’organisme chez lequel je prélève les précieuses molécules d’H2O. Et, un point pratique, bien que j’ai encore beaucoup de mal à maitriser ça, avec un peu d’entrainement j’suis certain que j’arriverai à devenir disons « incassable », du à ma texture liquide, ne jamais me rompre lorsque je reçois un choc, ou que je me fais traverser par n‘importe quel projectile. Je pourrai me modeler à ma guise, mais va falloir du boulot pour ça.

    Arme(s) utilisée(s) : Loin de moi l’idée de me salir les mains avec une arme.

    Description Physique :

    J’ai… depuis peu j’ai… Nyu. Comment dire. Enfin… J’ai des… des se… Non écoutez je peux vraiment pas. Dîtes, je suis obligé de passer par là…? Non parce que bon, c’est gênant quand même. Obligé obligé? Comment ça vous allez me jeter par la fenêtre si je ne me dépêche pas..?… Euh, alors… Puisqu’il le faut bien: bah voilà, j’ai des formes. Non mais rigolez pas hein! J’y suis pour rien! J’vous jure, je n’ai pas signé pour une opération! C’est juste arrivé comme ça, en me réveillant, paf! J’déconne pas! Euh… comment ça il faut que je détail..? Et… et bien j‘ai… j’ai juste pris un peu de hanches… et… et de la poitrine aussi OUI ET ALORS?! C’est… c’est quoi ma taille de bonnet? Mais de quel droit vous demandez ça? PERVERS!! Puis j’en sais fichtre rien moi! Comment voulez vous que je le sache nyu! J’avais pas de seins moi avant. J’étais… j’étais tout plat. C’était si bien d’être tout plat. Aujourd’hui j’ai l’impression que deux gros abcès ont poussés sur mon torse. Et puis… ce… ce n’est pas tout… J’ai… j’ai également changé de… Enfin… vous me comprenez. Si… sinon pour le reste, j’ai toujours mes fringues de la veille, avant que je me réveille dans… c‘est quoi ça, le paradis? Enfin, seule différence notable avec mes fringues depuis hier matin: elles sont complètement déchiquetées. A n’en plus reconnaître mon tee shirt préféré! A la base, il était noir, avec les silhouettes des membres d’un groupe de musique que j’aime beaucoup. Maintenant il ne ressemble plus à grand chose. Mon jean a subi le même sort, remarque il est stylé maintenant. On dirait presque un jean de skateur (pas professionnel du tout, plutôt du genre à se crouter à chaque coin de rue…). Et… heureusement mon Dieu, mes docs sont indemnes. Elles m’ont coutées la peau des fesses, alors j‘y tiens. Elles sont jaunes. Quoi, qu’es ce que vous avez contre le jaune? Couleur de cocu? Mais pourquoi tout ce que vous dites à un rapport avec… Enfin, autre changement, malgré le fait qu’ils soient en lambeaux, j’ai l’impression que mes vêtements sont devenus plus larges. Ou… je suis peut-être devenu plus mince… Je n’ai jamais été vraiment carré, ni bien musclé, j’avais juste ce qu’il fallait, mais, ouais, on dirait que ma silhouette s’est affinée. Je n’dois être vraiment pas très épais là. Mes épaules sont très très fines, mes bras, j’ai pratiquement que de la peau dessus, pas le moindre pet de muscle, juste un peu de chair. Pareil au niveau des cuisses, en plus d’être une meuf j’suis devenu anorexique??! Mes doigts et mes mains sont plus fines, élancées, ouais, féminines. Et j’ai même des ongles! Pas que je m’en vante mais… Par contre, j’ai l’impression que, mise à part leur forme, mes mains sont plus petites dans l’ensemble. Et en y réfléchissant bien, j’ai peut-être généralement rétréci. Je dois mesurer dans les alentours du mètre soixante cinq à présent. Déjà que j’étais pas très grand! Saloperie! Si j’retrouve celui qui m’a fait ça…! « Nyoloooooooooooomouhahahaha ».
    Oh, quoi donc? Mes cheveux…? Euh bah, ils n’ont pas changé eux par contre. Ils me tombent sur les épaules, ils sont lisses et bruns, doux, ils ne brillent pas, sont plutôt ternes, rien de vraiment particulier. J’ai toujours une mèche qui me cache les yeux. Ils sont bleus, bleus comme l’océan, identiques à ceux d’avant. J’ai au moins eu le droit de préserver deux petites choses de ma personne, c’est déjà pas mal! Je remercie celui qui m’a permis de les garder! Franchement, ça fait plaisir! Ouais PLAISIR!
    Hem, excusez moi… ce doit être les nerfs… Bref, je continu. J’ai un petit nez qui remonte, avant, il était tout plat. Et je le préférais tout plat. Ça me donne un petit air hautain là, et c‘est moche. Mes lèvres ont été légèrement modifiées, elles sont moins fines, plus… pulpeuses qu’avant. Elles sont toujours aussi claires par contre, comme ma peau, j’ai un teint cadavérique. Et si je ne dors pas assez, j’ai de gros cernes sous les yeux. Nyu.

    Description Mentale :

    On me dit souvent « arrête un peu de mentir, ça ne te va pas ». Le problème, c’est que l’on me le dit lorsque je parviens enfin à être sincère, trop habitué à donner une image fausse de moi. Depuis, je n’essaie plus de l’être, quand je le suis, je ne leur plais pas. A quoi bon? Je n’ai pas envie de me retrouver seul. Alors, je serai celui qu’ils désirent tous que je sois. Un leader. Quelqu’un qui n’a pas peur de l’ouvrir. Je sais sourire aux gens que je n’aime pas. Le plus souvent, ça les emmerde car cela est pratiquement réciproque à chaque coup, c’est cool. Je sais me moquer des autres, mais aussi de moi. Je sais pleurer quand il n’y a pas de raison de le faire. Je sais mimer n’importe quel sentiment. Et je sais cacher les vrais sans la moindre peine. Par-dessus tout, je sais rester calme en toute circonstance. Sans doute mon coté je m’en-foutiste qui prend le dessus. Si l’on vient me provoquer, je ne relève que si j‘ai la foi, je n’aime pas perdre mon temps avec des gamineries pareilles. Et puis, il ne faut jamais raviver la braise.
    Je peux me taire pendant un mois s’il le faut et sans problèmes. A vrai dire, je n’aime pas trop la conversation, je me sens mal au milieu d’un groupe de gens. Par contre, je joue bien, alors je peux parler et rire sans que personne ne se doute de rien. Sans qu’ils sachent que, dans ma tête je suis en train de penser « dire qu’ils se croient drôles… ». Alors, le jour où je n’ai pas envie de faire cet effort et que je me tais, on vient me demander, inquiet: « et béh Lil‘? Ça ne va pas? ». Là je réponds « si si ça va ». Le plus souvent sans un sourire. Car je suis enfin moi. J’ai l’air vide quand je suis comme ça, quand je suis vrai, j’ai l’air triste, blasé, en dépression même. Lorsque je ne souris plus, ça change complètement mon visage. J’ai beaucoup moins de charisme sans mon sourire. De ce fait, les gens, ils croient que je tire la gueule, et ils sont persuadés d’une chose: ce comportement là ne me ressemble pas, cette tête là, elle ne me convient pas. Pour eux, je suis fait pour sourire. Pour eux, je suis quelqu’un d’heureux, quelqu’un qui a tout pour lui. Conséquence si je ne souris pas: ils pensent que je cache quelque chose, qu‘il s‘est passé un truc d‘abominable, et ils me disent: « aller, dis nous ce qu’il y a, on sait tous les deux que ça ne va pas, le nier est stupide ». A ce moment là généralement je ne dis plus rien. Ils ne comprendraient pas de toute façon. A quoi bon leur expliquer. En fait, je crois bien que, ce qui ne va pas chez moi, c’est que je m’ennuie. Y’a rien à faire ici, au lycée. C’est mortel. Un jour, je vais m’endormir en cours, pour ne jamais me réveiller, c’est certain. Y’a rien à faire dehors non plus. A part marcher dans les rues. Moi ce que j’aime, c’est m’occuper du cirque. Mon père est dompteur, il voyage beaucoup, des fois je vais le voir, je l’aide un peu. Mais je ne suis pas très doué avec les animaux. Ils ne m’aiment pas, surtout les tigres, quand ils me voient, ils ont le poil qui s‘hérisse. Allez savoir ce que j’ai bien pu leur faire. Les dromadaires par contre, ça va (si on oublie celui qui m‘a craché dessus!). Mais, là où j’assure, c’est en qualité de funambule. Je suis doué pour ça depuis tout petit. J’ai d’ailleurs supplié plusieurs fois mon père pour qu’il me laisse abandonner mes études et que je puisse le suivre. Faire partie de leur communauté. Vivre de mes acrobaties, c‘est comme un rêve. En plus, je m’entends bien avec une des trapézistes. Enfin, il ne veut pas. Il dit qu’il a dû choisir ce métier par défaut, et que de nos jours, ce n’est pas facile de vivre de ça. Mais qu’es ce que j’en ai à faire, moi? Au moins, même si ce n’est pas dans de bonnes conditions, avec cette vocation, je vivrai! Je pourrai être applaudi par un public, debout sur mon fil, à trente mètres du sol. Je pourrai me sentir vivre, respirer. Je pourrai sourire pour de vrai, et poser mon masque sur la table de chevet pour ne plus jamais le remettre le matin. Avec ce masque, je suis apprécié des autres, il est comme ensorcelé et il fascine, lorsque je le porte, ils sont tous là, à m’écouter. Je suis le roi. Je les fais se tordre de rire lorsque je raconte des blagues, ou ce qu’il s’est passé la veille chez moi, même si cela n’a rien de drôle, je sais tourner les mots pour que la situation devienne hilarante. Quand je porte ce masque, ils sont tous à mes pieds. Si je pense à l’enlever… on me regarde avec d’étranges visages. Comme si il était écrit sur mon front « demain je meurs ». Quand j’arrête de jouer mon petit jeu, on me trouve vite ennuyant, pourtant, on s’accroche encore à moi, on aimerait savoir ce qu’il se passe dans ma tête, on persiste à savoir ce qui ne va pas. Il ne se passe pourtant rien, je suis juste moi, fatigué de jouer 24h/24. Seulement moi… Quelqu’un qui ne doit pas être à sa place et qui se trouve dans le corps d’un autre. Ce n’est pas moi qui vit, c’est lui. C’est-ce gars attachant et sympathique, aimé des autres. C’est-ce clown doué pour tout, en sport, en cours, avec les filles, mais par-dessus tout pour faire le con. Moi, je ne devrais pas exister. Cela aurait été mieux. Si je n’avais jamais été là, je n’aurai pas à me poser toutes ses questions. Cela aurait été nettement plus simple. Et… ils auraient quelqu’un de vrai en face d’eux. Ce clown, il ne serait pas faux. Enfin, c’est comme ça. Il faut bien vivre, et je ne peux pas vivre exclus, je préfère jouer la comédie que me retrouver seul. Même si, paradoxalement je ne me plais pas au milieu de tout ce monde. Peut-être, j’attends l’apparition de quelqu’un, de quelque chose, pour devenir moi. Comme je peux paraître incompréhensible parfois…
    Je suis dans la lune aussi, souvent nyu. C’est parce que j’aime rêver. C’est comme le matin: si je n’ai pas d’obligation (comme aller en cours) il est pratiquement impossible de me faire me lever. Même si je suis réveillé, je peux continuer à rêver éveillé. Et au moins, je contrôle tout ce qu’il peut bien se passer. Il y a un monde fou qui traine dans ma tête, vous avez pas idée. Il est tous les jours différents, il évolue sans cesse et il reste palpitant. J’aime trop ça, dormir. C’est magique. En parlant de magie, j’aime aussi beaucoup la magie: les tours de cartes, les lapins qui sortent des chapeaux, les mecs qui se font couper en deux, j’trouve ça fascinant. En fait, voilà, j’ai trouvé mon problème, ma différence avec les autres… Je ne suis pas quelqu’un de méchant ou d’hypocrite, si je mens, ce n’est pas vraiment pour moi mais pour faire plaisir aux autres, pour leur dire ce qu’ils veulent entendre. En fait voilà, je ne me plais pas dans ce monde. Je ne m’y plais pas parce que je ne suis pas fait pour vivre à cette époque ou dans cet environnement. Je dois venir d’ailleurs. Sans doute.

    Signes particuliers : J'ai la fâcheuse tendance à utiliser un mot de mon invention. Universel, il veut tout dire en fonction de l'intonation avec laquelle il est prononcé. Ce mot n'est autre que "nyu".
    Talents spéciaux : Tenir debout sur un fil moins épais que mon auriculaire ça compte?
    Aimez-vous les rhododendrons ? Es-ce d'une importance capitale..? [Yep, la survie du monde en dépend ! Bienvenue ! Réponse validée par Astaroth]
    Votre personnage est-il victime d'amnésie ? Non, pas qu'je sache en tout cas.
    Citation : Bah nyu nyu quoi!
    Biographie :

    Une vie des plus banales, une vie vraiment pas intéressante du tout, tellement pas intéressante que je ne sais pas quoi vous raconter. C’était monotone, il s’y passait toujours la même chose. Il fallait se lever le matin, aller en cours, manger, retourner en cours, rentrer à la maison, manger encore, pour finir par se coucher le soir. Le weekend, il fallait aller en ville, pour sortir voir ce que l’on nomme les « amis », aller au cinéma, s’acheter de nouveaux vêtements, ou d’autres jeux vidéos alors que tu en as une dizaines chez toi que n‘as pas encore fini. C’était une véritable mer d’huile sans le moindre remous, où rien ne viendrait briser le calme qui y règne et ce, malgré le fait que vous suppliait la tempête. Vraiment, elle était morne, cette vie. Elle était triste. Je n’en voulais peut-être plus. Et, encore aujourd’hui, je ne lui trouve aucun intérêt. Pas de petite amie, pas de meilleurs ami, une passion inexploitable d‘après des parents qui pensent à votre « bien » et à votre « avenir ». Il n’y avait rien. Juste, tous ces gens qui gravitaient autour de moi comme des moustiques. Ouais, j’ai toujours attiré les autres. Sauf que je n’ai jamais trouvé personne avec qui j’aurai voulu tisser des liens. Peut être que personne ne me plaisait, personne ne me paraissait assez original pour ça, pour que je me donne cette peine. Ils sont tous pareils, comme des moutons. Ils ne faut pas leur en vouloir, ils sont humains. Ils pensent tous de la même façon, au moins, ils se comprennent. Parfois, on dirait des robots. C’est-ce que je me disais hier, et c’est-ce que je pense encore aujourd’hui. Hier, par contre, il s’est enfin passé quelque chose, dans cette vie. Ah, c’était génial. Mieux que n’importe quel manège à sensation forte. Ça c’était de l’adrénaline! Enfin, ça n’a pas duré bien longtemps. Puis, ça a vite fait mal. Et c’est vite devenu tout noir. Vous voulez que je vous raconte? Pas de problèmes, je n’ai rien d’autre à faire…
    Il devait être… sept heures moins le quart. C’était le matin, il n’y avait pas le moindre nuage dans le ciel, il fallait que j’aille au lycée. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, ce jour là. En passant dans le hall d’entrée, j’ai pris les clefs de mon père. Pas celle qui ouvre la voiture non, celle qui ouvre les cages. Je me suis rendu là où était installé le chapiteau. Il n’y avait personne. J’ai installé le matériel, pour marcher sur mon fil. Je me suis amusé comme ça, pendant seulement quelque minutes. Ma marche était paisible. Elle se voulait pure et calme. Douce et mélancolique. C’était une marche qui disait au revoir.
    Puis, soudain, j’ai eu une envie folle. Je n’ai pas réfléchis, surtout ne pas réfléchir dans ces cas là. Tu fais, tu vois après. Je suis allé ouvrir la cage aux tigres, après, ils n’avaient qu’à suivre le chemin fait de barreaux pour venir jusque dans le cercle. Et ça n’a pas loupé : ils sont arrivés. Le problème? C’est que ce matin là, personne encore ne leur avait donné à manger. Ils m’ont foncé dessus, à six, leurs mouvements accompagnés de quelques rugissements. D’ordinaires pourtant, ils ne sont pas agressifs. Je ne saurai alors vous expliquer pourquoi, mais, je savais, en ouvrant la cage, qu’il allait exactement se produire ça. Que leur instinct sauvage prendrait le dessus sur l’animal pseudo-apprivoisé et qu’ils me sauteraient dessus. J’ai donc couru, à peine les ai-je vu arriver. Je ne savais plus ce que je faisais. Pourquoi j’avais fait ça. Quelle en était la raison. Et je me disais que j’étais vraiment un gros con. Accroché aux barreaux de la scène circulaire par la seule force de mes bras, je savais que je ne survivrai pas à cette matinée, qu‘aujourd‘hui, je manquerai à l‘appel, que les profs me marqueraiaent absent, et que la place qui m‘était habituellement réservé resterait vide à jamais. Ils étaient tous en bas, à rugir, à donner des coups de griffes. Je n’avais même pas l’espoir que quelqu’un fasse un tour ici. Je n'avais pas cet espoir parce que je n'en voulais peut-être pas. Peut-être voulais-je que les félins parviennent à m’arracher le pied d’un de leur coup de patte et me fasse tomber. Peut-être, avais-je envie de mourir. J’ai lâché les barreaux. Je suis tombé. Je leur ai dit: « bon appétit ». Avec un sourire.



    Test RP
    [veuillez m'excuser pour ce test rp nul à c****]

    Je m’ennuie, je fais semblant. C’est soulant, j’ai l’impression d’être au ralenti là dedans. L’éclairage, les gens, tout bouge, tout se déhanche. Moi, j’ai les oreilles qui bourdonnent. J’ai comme des mouches dans les tympans. Agaçant. Comment ai-je atterri là dedans? Bien sûr que je regrette, évidemment que je ne te le montrerai pas. La musique fait vibrer ma cage thoracique à un rythme trop rapide pour un cœur que je ne sens même plus battre dans ma poitrine. Je ne veux pas jouer le jeu ce soir, je crois que je vais rentrer chez moi, j‘en crève d‘envie en fait. Je vais te dire que je me sens mal, que je suis malade, fatigué, que j’ai besoin de me reposer, et je vais partir, okay? Ah? Oh non désolé, je n’ai pas envie d’y goûter, non merci. Je t’assure, ça va. Eloigne ce verre de moi putain ou j‘vais m‘énerver!
    Oui bien sûr que j’ai envie de m’amuser imbécile, mais pas comme ça. Pas de cette façon là. J’t’explique, j’veux rester éveillé moi. J’veux pas finir dans la pièce du fond, penché au dessus de la cuvette. J’veux pas me retrouver étalé par terre comme ce mec qu’ils viennent d’évacuer de la salle. Mais, regardes, je fais semblant, ne t‘inquiètes pas, pour l‘instant je reste avec toi. Aller, pour te faire plaisir, je prends ce maudit récipient que tu me tends depuis une heure et l’approche de mes lèvres. Le liquide les effleure à peine et m’arracherai presque une grimace. Ça pue, si tu savais comme je déteste ça... Je fais semblant mais tu y crois. Je me retourne, relève la tête comme si je le buvais cul sec. Maintenant je le repose sur le comptoir où il va se perdre au milieu de ses semblables, puis je vais sourire, regardes. Je vais même venir danser avec toi. Hé, ça te fait plaisir au moins? Je cligne des yeux plusieurs fois, les projecteurs se font violents par ici. On ne fait plus partit du décor à présent, on arrive sur scène. Faites place, Lilo arrive. Je viens de gagner un niveau, la difficulté du jeu s’intensifie. Il y a trop d’ennemis, trop de corps en effervescence, trop de sueur. Trop de peau qui se frôlent, trop de mains qui passe sur ton corps, trop de gens qui te bousculent. Je ne suis pas fait pour ça, vraiment. C’est la nuit la plus longue de toute ma vie et on dirait bien qu’elle n’est pas prête de prendre fin. A vrai dire, je ne sais plus quelle heure il est et je préfère ne pas le savoir. Je prie pour être bientôt en tête à tête avec mon oreiller. J’ai la tête qui tourne. J’ai des questions qui s’entrechoquent d’un bout à l’autre de ma cervelle.
    Que veux-tu… Y’a des fois comme ça, où t’as vraiment, mais alors VRAIMENT pas envie. Y’a des jours, où tu te demandes même plus pourquoi tu t’es levé le matin, la réponse est claire: c’parce qu’il le fallait bien. Il y a ces instants, où t’as l’impression de venir d’une autre planète, où, tu te dis que t’es trop différent. Y’a ces fois, où tu te demandes si, eux aussi, quelque part, ils font semblant. Et y’a cette putain de question qui revient sans cesse: pourquoi es-ce que tu ne vas pas bien? Déprimer sans raison, il n’y a pas pire que cela. Ignorant tout du virus qui t’a contaminé, rien ne peut te guérir, rien ne peut te sauver. Tu manges sans y prendre le moindre plaisir, tu aimerais faire quelque chose que tu aimes à la place d’aller en cours, tu te demandes combien de temps ça va durer, tu ne trouves pas de réponses, tu te mets à rire sans sourire, il te manque quelque chose, tu prends conscience que c’pas complet, il manque vraiment un truc. Tu ne sais pas quoi. Tu cherches tu cherches tu cherches. Tu ne trouves pas. A force, tu finis insomniaque et tu te retrouves en boite de nuit, pour passer le temps.
    Ah, c’est donc pour ça que j’ai atterri là… Hé mais! Oh la salope! Elle profite de mon inattention pour me rouler une pèle! … Hum, j’ai hâte de voir comment va se finir la nuit…
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Belzeneff
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MessageSujet: Re: Lilo Nyu.    Lun 26 Sep - 20:30

Nyolovenue jeune demoiselle !

Avant de commencer, Belzeneff tient à t'avertir de ne plus dire que tes posts sont « nuls à c**** » parce que c'est absolument faux et Belzeneff il aime pas ça les petits gnufs qui se dévalorisent alors qu'il faut pas !

D'abord merci de ton inscription !
Nous te faisons passer le test mais nous allons quand même te demander de modifier quelque chose sur ton pouvoir. En effet, ton pouvoir est quand un peu trop puissant à notre goût (Belzeneff il l'aime pas la concurrence) puisque qu'il te permet de déshydrater n'importe qui à volonté et que tu es intouchable si tu te liquéfies à chaque coup. Pourrais-tu rajouter sil te plait quelques points faibles pour rééquilibrer tout ça ? Nous ne savons pas, par exemple... Quand tu vois un canard tu te mets à courir en rond en pondant des arc-en-ciel jusqu'à ce que quelqu'un ne t'asperge de lait chocolaté ? Non ? ._. *sort*

Donc ! Tout de suite, le fameux test.

    Nyulu ! Nyulo ! Nyolo !


    Wait... What ? o_o
    Aha tu kiffes ton nouveau corps ? Allez avoue que tu kiffes ! Maintenant que tu as une jolie paire de bewbiez, tu vas pouvoir te mater toute la journée ! On dit merci qui ?
    Quoi ? Comment ça ? Alors à part ton sexe, tu aurais voulu garder quoi d'autre de ton apparence d'origine ?
    Nous avons cru comprendre que les tigres ne t'aimaient pas. Alors les chats non plus ils t'aiment pas ? Ça veut dire que nous allons essayer de te bouffer alors ?
    Mais toi tu nous aimes bien quand même ?
    Tiens c'est quoi ta boisson préférée ?
    Plutôt Méditerranée ou Mer du Nord ?
    Combien de temps tu survivrais si nous te hurlions comme ça dans les oreilles, non-stop ?


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MessageSujet: Re: Lilo Nyu.    Mer 28 Sep - 16:29

Désolée Belzé. Je ne peux plus rester ici, peux-tu supprimer mon compte, s'il te plait..?
Ravie de vous avoir connus.
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Belzeneff
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MessageSujet: Re: Lilo Nyu.    Jeu 29 Sep - 20:25

Nyolo, Lilo si tu ne veux pas rester libre à toi, nous ne pouvons pas te forcer la main mais cela aurait été bien de le dire AVANT que nous lisions ta fiche et fassions le questionnaire ainsi que de nous donner un motif (même bidon par politesse) de départ. Oui parce que mine de rien, ça prend du temps de valider et Belzeneff il aime pas trop perdre son temps.

Adieu donc !
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MessageSujet: Re: Lilo Nyu.    

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Lilo Nyu.

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