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 ★ Le trou de mémoire de Pâris

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Pâris
Influençable dévoreur de mémoire Monochromatique ◐

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MessageSujet: ★ Le trou de mémoire de Pâris   Jeu 26 Mai - 20:46

    Fiche de
    Pâris

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© Quelqu'un sait qui c'est ?

Nom : Soigneusement effacé de sa mémoire. (Glazier)
Prénom(s) : C'était Val, c'est maintenant Pâris.
Sexe : Garçon quoi qu'on en dise.
Rang : Cerveau lavé plus blanc que blanc. ('veut bien que le staff s'en mêle pour trouver mieux :3)
Orientation sexuelle : Asexuel (Oublier sa sexualité pardonne rarement.)
Âge : 15 ans.
Origines : Sans doute un pays riche

Divinité servie : -
Élu dominant : -
Grade : Pantin insignifiant.
Don : Le Trou Blanc mémoriel.
Ce qu'il faut savoir avant de s'enquérir du don de Pâris, c'est qu'il a débarqué dans le monde d'Alea Jacta Est sans un seul petit gramme de mémoire. C'est le cas de nombreux invoqués, mais en plus de l'amnésie standard sur sa terre d'origine notre cher pion se vit déposséder de tout savoir. Plus aucune connaissance, ni de souvenirs. Et comme s'il était venu au monde au moment de son invocation, ce fut la nescience totale. Toutefois, les dieux détenant une certaine notion du minimum syndicale, ils le dotèrent tout de même d'une langue et d'un faux nom. Mais que faire de tout ce titre et de ce vocabulaire, auquel il ne pouvait attacher aucune chose concrète ? Que faire de verbes auxquels il n'associait aucun acte ? Passons toutefois ces interrogations, car nous pouvons à présent présenter ce don qui est la cause de cette amnésie excessive : le trou blanc mémoriel. Il s'agit tout d'abord d'un pouvoir passif qui annule la capacité de Pâris à se souvenir des évènements lointains. Cela entrave fortement son aptitude à apprendre, et ses effets directes se manifestent par une difficulté dans le temps à retenir les ordres complexes. Le deuxième effet de la partie passive de son don consiste, à la longue, à s'emparer de la mémoire des autres. Qu'il s'agisse de scène passées ou de techniques de maniement des armes, Pâris avale inconsciemment souvenirs après souvenirs auprès de son entourage. Cette forme de vol à l'étalage n'est autre que le seul moyen qu'a l'amnésique de s'instruire efficacement. Si éventuellement il périssait, toutefois, les souvenirs seraient rendus à leurs propriétaires d'origine. La forme la plus active du Trou Blanc ne se révèle qu'en combat, même si l'amnésique ignore ce que c'est à ce moment. Le vortex devient alors quasi-visible ; il prend l'apparence d'une aura blanche qui aimante les regards sur celui de son propriétaire. Le Trou accélère diaboliquement la vitesse d'absorption de souvenirs de Pâris, et augmente du même coup ses capacités guerrières. Il ne pourra toutefois jamais aller jusqu'à imiter le don de ses adversaires, mais il suffira que l'un d'eux ait le souvenir d'avoir vu quelqu'un d'autre se battre pour qu'il en imite la technique. A terme, le danger qui guette Pâris lors d'une utilisation excessive du Trou Blanc est de confondre toute cette mémoire volée avec la -maigre - sienne. Et se prendre pour un pion du camps adverse en pleine bataille ... n'est pas le meilleur moyen de garder ses alliés.

Arme(s) utilisée(s) : Où l'a-t-il ramassé ? Appartenait-elle à quelqu'un avant lui ? Qui ? Autant que question qui resteront sans réponse à propos de son épée courte. Malgré son oxydation avancée, elle tranche mystérieusement bien. Comme quoi l'habit ne fait pas le moine, même si son maître la manie comme une pantoufle.

Description Physique : Supposons que vous rencontriez Pâris au détour d'un chemin ; sans appréhension aucune, vous vous approchez pour vous retrouverez en face de ... quelque chose. C'est humain ? Oh non, mauvaise question. Dites-vous plutôt "Ce n'est pas mort ?" Effectivement, les yeux de l'amnésique sur lesquels les vôtres se seront instinctivement posés vous semblerons éteints. Non seulement par leur iris hétérochrome noire et blanche, mais surtout par cette absence de brillance sous-vue ; d'étincelle de vie présente chez tous les êtres animés du monde de l'Homme à l'animal que l'on reconnaitrait partout. Pourtant, ses yeux à lui sont aussi terne que s'ils étaient faux, on ne vous pourra pas vous blâmer de douter à ce sujet. Au-delà de ce regard vide, vous trouverez très probablement un certain mystère à ces prunelles sans fond. Les cercles gris sans fin de son iris blanc vous attirent comme dans un tunnel ; ce genre de tunnel dont il semble improbable de pouvoir ressortir entier. Malheureusement pour vous, curieux observateur, il ne s'agissait pas d'une simple impression. Détachant enfin votre attention des deux globes de verre fumé, vous vous rendez compte que vous dévisagez depuis de nombreuses minutes le visage de porcelaine d'un pré-adolescent. Pour décrire cette peau, la cire et l'albâtre vous semblent aussi bien appropriés l'une que l'autre. Blanc, très blanc. Dans toute cette blancheur se sont sculptée d'eux-mêmes les traits délicats d'une poupée humaine. Cette modélisation sans défauts vous semble trop parfaite pour être réelle. Mais après réflexion, elle vous semble même trop parfaite pour ne serait-ce que sembler réelle. Quand à ses cheveux, blancs également, que dire de plus à part que tout dans leur implantation vous parait synthétique ? Qu'ils vous semblent aussi artificiels qu'une chevelure conçue pour être idéale ? C'est maintenant fait vérifié : lors de la création du corps de ce gamin, les divinités pensaient fabriquer une sorte de figurine articulée. Ajoutez cela à la immobilité totale du pion qui n'a cessé de vous fixer sans bouger ni parler, tandis que vous l'examiniez ... Non, décidément que le morceau de porcelaine en face de vous vienne de s'évader d'une vitrine de magasin ne vous surprendrait pas outre-mesure. Décidant de passer à une analyse rapide de sa tenue vestimentaire - parce le regard indifférent et fixe du pantin commence sérieusement à vous stresser - vous notez qu'en opposition à son teint immaculé se dresse un océan de noir. La marionnette se trouve ainsi vêtu d'une toge d'ébène constellée de quelques enjolivures blanches, évoquant une religion quelconque mais faste. Cette cape trop courte être qualifiée de robe est ouverte en deux, du côtés des tibias à la taille, et n'entraverait pas les hypothétiques mouvements de jambes de son porteur. La tête de ce dernier est surmontée d'un foulard de la même gamme chromatique que sa toge. Pour résumer, on aurait juré que Pâris s'agissait non seulement d'une poupée de cire, mais d'une poupée de cire habillée par une gamine en deuil de ses parents, de surcroit. C'est bien ça : à trop le regarder vous finissez par chopper toutes les idées morbides qui passent. Autant s'éloigner de cette abomination en noir et blanc. Si toutefois vous décider de rester ; fasciné par cette créature monochrome, alors vous ne manquerez pas de vous interroger sur le genre de corps qu'il cache sous sa toge. Et bien, loin de contraster avec les jambes fines que vous lui avez entraperçues lors d'un mouvement bref, la silhouette de Pâris reste fluette, sans jamais toutefois devenir squelettique. Dévêtu, l'amnésique blanc conserve des formes lisses et laiteuses, comparables à celles de certaines filles. Rien de plus ne saurait vous confirmer dans l'image de jouet d'argile que vous allouiez déjà à ce pion. N'allez pourtant pas vous croire différent de lui de par votre peau rose, jaune, ou noir, ou par vos traits bien marqués. Car une poupée entre les mains des dieux, au final, qui ne l'est pas ici ?

Description Mentale : Revenons à une période anodine de la vie du pion gris, postérieure à son arrivée sur l'échiquier de Layca et
Oppose. Val est un collégien du genre de ceux qui obtiennent des bonnes notes sans efforts, excellent. Mais le sachant pertinemment, il s'enorgueillit de ces chiffres sur le papier, et va jusqu'à se considérer comme parfaitement supérieur à ses camarades de classe. Aussi fier que crâneur, il se trouve aussi solitaire. Qui, de toutes façons, aurait jamais envie de fréquenter un ballon d'égo pareil ? Même en se montrant le plus patient du monde et en adoptant un comportement des plus tolérant, c'est difficile de saquer un type comme ça plus de dix minutes. Peu de grandes qualités viennent rendre Val Glazier un tant soit peu plus approchable. En plus de montrer une gratitude de poisson rouge qu'on nourrit envers les rares personnes qui osaient encore l'approcher, sa propre solitude se transforma en une nouvelle source se fierté grisante : celle d'être au dessus de tous ces faibles aux résultats scolaires médiocres. Ceux qui se regroupent en troupeaux.
Quoiqu'il en fut, l'atterrissage brutal de Val ... ou plutôt de Pâris dans le monde merveilleux d'AJE changea complètement la donne. Et en effet il subît une purge tellement puissante lors de son passage vers l'autre monde, que dès cet instant Val n'eut plus lieu d'être. Avec un corps qui rivalisait de différence avec son esprit original, difficile de reconnaitre le sale gosse ; difficile de reconnaitre un humain. Converser avec Pâris revient alors presque à causer à son magnétophone : vous parlez, mais il ne répondra rien si vous ne lui avez pas informé au préalable de quel genre de réponse il doit fournir. Par exemple, il ne vous répondra "oui", "non monseigneur", voir "il en sera fait selon votre volonté, maître tout puissant" selon votre degré de dépravation, que si et seulement si vous le lui en avez d'abord sommé. Le jouet d'argile obéit d'ailleurs à toutes et à tous sans état d'âme, sauf s'il a reçu au préalable un ordre contraire du type "Si tu croises un type avec une marionnette de chat en peluche, tu te CASSES et tu fait RIEN de ce qu'y dit !". En vérité vous pouvez tout lui faire faire ou juste lui faire, jusqu'à, et y compris abuser de lui. Pourtant essayez, et vous vous retrouverez avec le viol le moins fun de l'existence sur la conscience : d'une part parce qu'il ne n'y opposera aucune résistance ni déplaisir (ni ne plaisir non plus), mais d'autre part parce que ces détails-là feront de ce supposé crime violent quelque chose de parfaitement légal, donc sans saveur. Naturellement, même s'il est facile pour un dieu d'écraser ainsi la volonté d'un pion ; effacer son âme et ses sentiments relèvent de l'impossible sans le tuer. Comment s'y sont-ils pris pour l'âme de Pâris alors ? En réalité, l'avènement de l'amnésique sur l'échiquier fut si brutale qu'il en cessa instantanément d'éprouver quoi que ce soit. La joie, le désespoir, les rêves ... ce sont là des notions que la marionnette ne peut plus comprendre chez elle, ni chez les autre. Le seul élément ayant su garder sa place étant la douleur physique, Pâris sera toujours capable de dire "j'ai mal" en parlant de ses blessures. Toute autre forme de douleur lui est, et lui restera inconnue. Tout comme le reste de son lot de sentiments engloutis. Ceci dit, cette annihilation ne concerne que les sensations qui lui étaient propres : cette nuance lui permet, et l'oblige, à éprouver les émotions rattachées aux souvenirs qu'il subtilise à longueur de journées. C'est d'ailleurs principalement pour cela qu'il peut perdre la raison en plein combat, quand l'absorption mémorielle du Trou Blanc se trouve décuplée. Personne n'a effectivement besoin d'un bagage émotionnel si chargé, sans compter que le passé des prisonniers de l'échiquier n'a jamais rien de trop réjouissant. Enfin, le pion monochrome ne cherche aucune vérité cachée derrière son origine, ou derrière la guerre entre Layca et Oppose. Au final de simples mensonges, ou même de simples ordres pallient largement à ce concept de but qu'il perdît à jamais, le jour de son entrée en scène.

Signes particuliers : Ne porte encore aucune trace de coups ni traces tout court. Une poupée neuve sans rayures que, j'en suis sûr, vous n'oserez pas abîmer.
Talents spéciaux : -
Aimez-vous les rhododendrons ? *En mange* Owiii <3 [Code validé par Muimui qui s'inquiète de l'état de santé de Pâris] *erm* non. *Garde sa sa drogue pour lui.*

Votre personnage est-il victime d'amnésie ? ... Ouaip ?
Citation : « La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil. »

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Biographie : Quelque part dans le monde connu naquit Val Glazier, un petit bonheur pour la famille qui n'en était qu'à son premier enfant, mais qui un curieux hasard n'en connaitra pas d'autre. Le petit montra rapidement sa capacité à apprendre les choses importantes : s'il criait, le lait arrivait cinq fois plus vite ; les jouet coulaient à flot ; et plus tard, l'argent également. Sa mère poule laissait tout passer en lui accordant le moindre de ses caprices. Quand à son prolétaire de père, qui aurait eut la virilité de lui refuser, n'en avait plus le temps entre le boulot et deux choppe de bière. Tout ce que ses yeux, dans leurs rares périodes sobre, discernaient de leur fils n'était autre que ces notes que, bon Dieu ! S'il en avait décroché des comme çà dès la primaire, il n'en serait pas là aujourd'hui. Et puis quoi ? Peut-être qu'un jour, le petit bout d'chou pourrait lui donner un coup de main pour réparer le trou de son porte-feuille. C'est ça ! Pourtant dans le fond de son alcool, il rougissait un peu de réaliser être le père d'un de ces intellos, qu'il bizutait dans ses jeunes années avec sa bande. Le genre d'intellos qui se retrouvait votre parton vingts ans plus tard, quoi.

Du côté du fils Galzier qui possédait tout ce que pouvait passer sous ses yeux, du rubix cube aux cartouche de jeu, il n'existait pas plus grande honte que celle de ses parents eux-même. Il fallait les voir avec leur face de oui-oui, à tout lui offrir sans rechigner. Il suffisait qu'il passe devant une vitrine de jouets où s'étaient arrêtés un autre gosse et sa mère : le gosse réclame à la mère une espèce de jeu pas marrant, du type de ceux qui sont hors de prix et qu'on délaisse après cinq minute, mais qui passe à la télé. La mère refuse, le gamin crie : verse des larmes de crocodile, mais elle tient bon et s'éloigne en le forçant un peu du bras. Une seconde plus tard l'incident n'a plus lieu d'être, et furieux : Val ordonnait à sa mère de lui acheter ce même jeu. Avec un sourire et sur le ton de la réprimande légère, elle pénètrerait dans le magasin pour en ressortir avec l'objet convoité, quitte à devoir se serrer la ceinture à la fin de mois. Et là, le gamin au jouet se sentait inférieur à celui qui possédait une génitrice capable de refréner ses ardeurs. Ce n'était pas compliqué : c'était bête comme tout ! Il avait besoin de parents qui sachent dire non. Mais malgré tous ces cadeaux qu'ils continuaient de lui livrer sur commande, le refus restait un bien complètement hors de sa porté.
Alors Val se résigna à son sort, et condamna sa famille à le faire vivre au dessus de ses moyens. Nouveaux vêtements, nouvelles consoles, nouveaux plats de luxes au dîner, et même un jour : nouvelle voiture. L'aveugle et l'alcoolique se ruinaient, et finissaient par se montrer plus indigne de leur fils qu'un couple qui le maltraiterait. Évidemment tout se passa très vite à partir de là ; les premiers huissiers perçurent des meubles du salon dès sa deuxième année de collège. Et un peu plus tard mourrait sa mère dans un ultime instant de lucidité. Cause du décès : crise cardiaque. Note supplémentaire : a perdu conscience après avoir lu son courrier. Restait le père, dont Val aurait presque admiré la passivité dans l'histoire : Plus de bière mais de la liqueur, puis plus de liqueur mais de l'alcool à brûler dans de l'eau. Cela résumait assez bien son évolution mentale de ses cinq dernières années. Pour le plus grand malheur de son fils, il ne passa jamais dans la catégorie des bois-sans-soifs qui finissent par devenir violents avec la boisson. Ses bouteilles auraient dû lui faire ouvrir les yeux ; elles auraient dû le faire lever de son siège pour baffer son putain de gamin qui lui avait tout pourri dans sa vie jusqu'à sa femme ! Mais non. Jours après jours il restait étalé sur la seule table qui restait dans la pièce nue, qui un jour, avait été le salon. Val ne s'arrêta même pas pour vérifier s'il était bien mort le jour où il le retrouva la tête dans son vomi. Les huissiers le feraient bientôt pour lui, on était le jour de la visite : le 12 du mois.

Le dernier des Glaziers joua jusqu'à très tard cette nuit sur sa console, rien à faire d'être un jeudi, personne ne lui dirait rien cette fois. Ouvre un coffre. Toujours pas de bruit en bas, les percepteurs devaient avoir oubliés leur rendez-vous. Vous gagner l'objet "Dé" dans l'inventaire ♪ Mais c'en était trop. Val avait conscience d'être allé trop loin, et ce depuis longtemps, même si ses parent avaient toujours étés des abrutis finis. Sélection de "Dé", utiliser ? Des larmes finirent enfin, après de trop longues années, par couler sur les joues du gosse. Ses mains tremblaient, sa vision se brouillait. Il aurait pu mener une vie autrement plus brillante ... se faire seulement payer d'eux ... des études prestigieuse, quand il en aurait fini avec le collège ... et le lycée, comme elle ... le lui répétait ... souvent. Comme il aurait aimé ... maintenant que tout était fini ... tourner la page. Tout réécrire depuis ...le premier chapitre. Oui.

Une suite ? Quel mot peu approprié pour ce qui se passa après cela : La foudre s'abattit sur une borne électrique du quartier : celle de la famille Glazier pour être plus précis. Sans prévenir, les couleurs émises par le téléviseur de l'étage se firent épileptique ! Flash ! Rouge ! Bleu ! Jaune ! A l'infini, et à grand renfort de cercles et des spirales subliminales ! Dommage pour lui, le cerveau de l'ado fatigué qui fixait l'écran en a profité pour faire une hémorragie interne. Le sang lui coula par les narines tandis que son corps se convulsait se spasmes. Après cela plus grand chose, si ce n'est qu'un Val encore tout frétillant tomba au sol comme si on lui avait débranché la prise. Et ce fut le calme. Le téléviseur avait survécu à la décharge, et affichait fièrement la boite de dialogue préprogrammée que le joueur ne lut jamais.
Nyolo !

    Test RP


Silence. Rien ne vient troubler la plénitude que l'on trouve en cette large étendue froide et sombre. Une poupée flotte quelques mètres au-dessus du sol sablonneux, courbée en avant et les jambes pendantes. On vient sans doute de la laisser à l'abandon après s'en être lassé, c'est une plutôt grande poupée. Ses yeux se verre sont dirigés depuis un moment déjà sur la pierre muette se situant à son niveau, elle n'a rien de spécial cette pierre. Elle restera toute sa vie au fond de cet abysse faute de briller. Si elle avait été d'or, un prospecteur averti l'aurait délogée de l'étendu de sable à l'instant même où elle aurait révélé au monde la splendeur de son éclat. Si elle avait été un rubis, son incandescente lueur rouge serait présentée à un seigneur, et il en aurait fait la pièce maitresse de son trône digne d'un conte de fées. Si avait été de saphir, elle aurait illuminée cette place morne qui la vue naitre et se former ; elle aurait offert à son morne berceau assez de splendeur pour attirer d'autres éclats. Si elle avait été de diamant, jamais elle n'aurait eut à craindre l'usure des ballotements qui la secouait, elle et la marionnette flottant à ses côtés. Mais il s'agissait d'une simple pierre comme il en existe partout ailleurs, une triste pierre qui ne se différencie des autre que par ses blessures, une pierre souffrante qui se voit obligée de tirer fierté de l'épée qui la tranche de tout son long. Aucune autre pierre de ces noires environs n'a jamais eut la chance d'être celle sur laquelle cette lame perçante s'était plantée. Depuis des années c'était ainsi, elle brandissait la rouille de la lame comme une preuve irréfutable de sa supériorité !

Ce jour là, une poupée presque inerte tendait la main pour la lui ravir. Et ce jour là, la pierre trouva enfin plus pathétique qu'elle. Quelle allure il avait, ce pion fabriqué ! Sa chaire n'avait rien de charnelle, mais sa roche à elle se trouvait aussi rocheuse qu'au premier jour. La vie de ce pantin n'avait pas lieu d'être, ma sa non-vie à elle était prouvée depuis plusieurs année. En cet instant où la poupée tirait mécaniquement sur la lame plantée en elle, elle détaillait avec délices cet exemple de chose qui voulant devenir haute, finit basse. Cette leçon, elle la retiendrait ; grâce à l'image de l'homme vivant qui existait maintenant en tant que chose, et qui flottait au-dessus d'elle. Qu'elle la libère de cette épée, cette marionnette ! Qu'elle tente de prouver en la brandissant qu'elle existe encore ! La sage pierre la lui laissait. Elle ne tenterait plus de devenir plus qu'un magnifique rocher fendu. Grâce à Pâris le pion, jamais elle ne l'oublierait.

*Schishhr*

Aussitôt la lame altérée hors de son socle, une profonde secousse vînt briser la glace du calme régnant au fond du lac. L'eau se fît bouillante ; se troubla, tandis que des bulles d'oxygène remontaient à la surface par milliers. Par la magie du destin, elles entrainèrent le pantin indifférent au chaos dans l'élan de leur fuite. En haut, cela se présenta de la même manière que si un geyser des plus puissant prenait son inspiration. Il se se fit pas attendre très longtemps ; le jet d'eau chaude atteint plusieurs mètres dans les airs avant de décider de se rétracter. Avec les gouttes d'eau, un corps est éjecté. Il parcourt les cieux encore quelques instants, pour s'immobiliser, et finalement tomber. Le feuillage épais de la forêt environnante joua le rôle d'un parachute à la marionnette désarticulée qui continuait sa chute inexorable vers le sol. Arrivé en bas, quand plus aucune branche ne vînt plus la freiner, elle s'écrasa dans un son de battement de cœur juste à l'instant où l'épée de rouille se plantait dans la terre meuble, à quelques centimètres de sa tête.

Et Pâris resta ainsi plusieurs heures, fumant encore de l'eau bouillante qui s'évaporait dans la fraicheur matinale du bois. Il ne voyait pas la nécessité de bouger ; il ne comprenait ni les mot "nécessité" ni "bouger". Alors il gardait les yeux sur le lac qui se rétractait depuis l'explosion du geyser, jusqu'à ce que cet endroit où il ouvrît les yeux pour la première fois n'existe plus. Et puis, il l'oublia. Quelque chose le gênait à l'intérieur de sa poitrine : cela était creux, cela était vide, et cela lui faisait mal parce que c'était vide. Cette chose à l'intérieur de lui réclamait sa pitance, mais que lui offrir ? Peut-être ce qu'il trouvait à porté de sa bouche suffirait à apaiser ce mal, Pâris se leva donc cueillir quelques brins d'herbe pour les avaler. Mais cela ne vient pas arrêter sa faim, il décrocha par dépit les fleurs d'un arbre, sans se sentir rassasié après les avoir engloutis. Finalement, ce furent les fruits rouges poussant dans l'arbre qui virent à bout de sa torture corporelle. Mais déjà, d'autres supplices revenaient à l'assaut. Le pantin ne les lista pas, ramassa la lame oxydée, et se mis en route pour sortir de la forêt luxuriante. S'il n'avait aucune raisons de la quitter, il n'en avait pas non plus d'y rester plus longtemps.
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Belzeneff
Le Créateur ✜ Nyolo !

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MessageSujet: Re: ★ Le trou de mémoire de Pâris   Dim 29 Mai - 12:30

Nyolo un trou spatiotemporel dans ton cerveau ?! Belzeneff adore ! J'espère que tu te souviendras de mes questions après que je les ai posées, nyolohohoho.

    Des ptits trous des ptits trous encore des ptits trous !


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    Nyoloooo, me pique pas mes souvenirs ou je te gnuffe la tête !
    Nyolo quel visage tout pâle ! On dirait un cadavre ! Tu aimes être un cadavre ?
    Roh nyolo, quel vilain garçon ! Mais Belzeneff aime ça ! Tu l'as ta Ferrari ? Tu m'emmènes faire un tour ?
    Belzeneff aime bien les monochromes. Ca fait un peu comme google... Nyolo !
    Et comment tu fais si tu as un trou noir dans la tête nyolo ? Y'a un moment où tu te fais auto aspirer par ta cervelle inexistante..?
    Mais si tu te souviens de rien, comment tu fais pour parler ? Belzeneff peut t'apprendre si tu veux Nyolo !
    Et moi, tu me connais pas, mais tu m'aimes bien, hein nyolo ?


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Pâris
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MessageSujet: Re: ★ Le trou de mémoire de Pâris   Dim 29 Mai - 13:57

    Des ptits trous des ptits trous encore des ptits trous !


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    Nyoloooo, me pique pas mes souvenirs ou je te gnuffe la tête !
    Nyolo quel visage tout pâle ! On dirait un cadavre ! Tu aimes être un cadavre ? Un cadavre ? S'il s'agit de ce qu'il reste après la mort, alors c'est plutôt quelque chose de vert. Et après vérification, l'ingurgiter donne plutôt envie de vomir. Si j'ai pour ordre de ne pas me faire dévorer, alors être un cadavre me serait très précieux.
    Roh nyolo, quel vilain garçon ! Mais Belzeneff aime ça ! Tu l'as ta Ferrari ? Tu m'emmènes faire un tour ? *Mode Val le retour* Qui t'as parlé de Ferrari ? C'est pour une Bugatti Veyron que mes vieux ont éventrés leur porte-monnaie ! T'aurais dû voir leur tête de minables quand ils ont vu la facture, t'aurais pas résisté à les éventrer avec le couteau de cuisine ! *Urm* Par contre regarde la de loin dans ta twingo, minou, on n'appartient pas au même monde.
    Belzeneff aime bien les monochromes. Ca fait un peu comme google... Nyolo ! Définition moteur de recherche de dico AJE : néant. Defintion monochrome : Qui n'est constitué que d'une couleur, aux nuances près. Formulation de la réponse ennuyeuse : Oui, je suis noir et blanc.
    Et comment tu fais si tu as un trou noir dans la tête nyolo ? Y'a un moment où tu te fais auto aspirer par ta cervelle inexistante..? Je peux tout oublier sauf mon nom, et ça n'arivera que si je ne peux aspirer la cervelle des gens trop longtemps. Donc je compte sur tout ceux qui m'entourent pour que cela n'arrive pas, même si à force ça finirait en amnésie générale pour tout le monde. *Citée zombie 0.0*
    Mais si tu te souviens de rien, comment tu fais pour parler ? Belzeneff peut t'apprendre si tu veux Nyolo ! A force de fréquenter des gens j'apprends des notions puisque j'ai déjà les mots, ils sont plus raffinés chez certains élus que chez les guerriers pur jus je trouve. Par contre Mr. Belzeneff, on m'a conseillé d'éviter chaque "putain de truc qui pourrait jamais sortir de la bouche de ce dégénéré, vu ?!"
    Et moi, tu me connais pas, mais tu m'aimes bien, hein nyolo ? Définition de l'amour : « ... »
    Je ne comprends pas la question.
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Layca
PNJs ♔ The Mighty One

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MessageSujet: Re: ★ Le trou de mémoire de Pâris   Dim 29 Mai - 14:24

Cher Pâris,

Pour commencer, permets-moi de te remercier pour ton inscription, c'est toujours avec plaisir que nous accueillons les nouvelles recrues.
J'ai apprécié l'originalité de ton personnage. Une histoire bien ficelée, un caractère modulable qui permet de nombreuses possibilités quant au RP. Vraiment intéressant. De plus, au-delà t'avoir créé un personnage digne d'une certaine originalité, le texte est rédigé d'une façon plus que plaisante, et je n'ai repéré aucune faute disgracieuse tout au long de ton écrit.
Cependant, je me dois d'exprimer un commentaire quant à ton don. Comme tu l'as signalé auparavant à mon fils Kamui, ton don peut très facilement devenir similaire à celui de Bloody Rose. Ainsi je te demanderai de contacter la demoiselle afin de vérifier à ses côtés jusqu'où ton don peut aller afin de ne pas marcher sur ses plates bandes. Mais selon le principe que tu as indiqué, il ne me semble pas qu'il y ai de raison pour que vos deux pouvoirs se contredisent.

Malgré ce léger détail, ta fiche est réellement honorable. Et c'est avec plaisir que de t'attribue l'étoile du mérite, ★, afin que ta fiche serve de modèle à tous tes successeurs.

C'est donc ainsi que je te valide, petit pion.
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Ainsi je te place sous le commandement de Bloody Rose, en tant que simple pion.
Mais rien ne t'empêchera de prendre du grade si ton activité va en ce sens. Profite bien de ton collègue Jaden Fiver afin de lui subtiliser les informations nécessaires pour faire de toi un combattant redoutable. Et tente de ne pas trop souvent retourner ta veste en te ralliant aux troupes ennemies !
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